( 6 décembre, 2011 )

Il faut assepter Madame

 Un type un peu beaucoup tete brulée etait conducteur de trax pendant ses heures de travail et motard entre deux.

       A force de faire le con sur les routes ,il a fini par avoir un accident assez grave car il y a perdu l,apareillage a la jonction des jambes qui fait la diffairance entre un homme et une femme.

      Les toubib l,on rapistolé comme ils ont put qu,il puisse pisser d,une manierre correcte,mais il a du changer d,activite et s,est retrouvé aide infirmier dans un EMS  ; Pension pour vieux ne pouvant plus vivre seul ; avec entre autre tache de passer tout les pensionnaires au lavage integrale,autant les dames que les hommes.

       Discution entres ces dames.

      La rafinée—C,est dégoutant,je suis toute nue,il me regarde et touche partout

       La droit en la.—-Ne racconte pas des conneries,il est payer pour nous passer au sicolin,il fait bien son travail et du reste il et vacciné contre le pecher.

         Sicolin = ancien détergent pour l’argenterie.

 

Votre nom : (oblig.)
Votre email : (oblig.)
Site Web :
Sujet :
Message :
Vous mettre en copie (CC)
Vérification :
 

 

( 20 août, 2016 )

le Joug

Elle regarde le cercueil qui vient d’être descendu a terre.

C’est les larmes aux Yeux qu’elle dit.

Adieu Oscar.

Il y a cinq ans.

L’esprit n’était pas le même.

Quand  danseuse nue venue des pays de l’est.

Maniée par des mafieux gourmands.

Elle était poussée littéralement dans le lit a Oscar.

Et aussi retenue par la nièce de cette derniére pensant que son oncle ne voulait vivre que quelques jours encore.

Et voulait tout le fric.

Ceci malgré une situation financière déjà enviable.

Il lui était facile de faire la sainte mitouche gardienne d’une morale dehumatisée qui finalement n’avait D’autres but que de ramasser le plus de fric possible.

C’est là qu’est intervenu l’homme au joug.

Il y a longtemps qu’il la surveillait.

Comme pourvu d’un sixième sens.

Il a su reconnaître une âme pure parmi les ordures.

Elle se rapelle comme d’hier du jour ou elle a passé sous le joug.

Elles étaient les sis filles de l’est

Elle cheminaient entre leur lieu de travail.

Le cabaret.

Et le local leur servant de logement.

Elles étaient toutes abruties par  l’alcool  qu’elles ont du boire par obligation professionnelle.

Une automobile s’est arrêtée a leur hauteur.

Le conducteur est descendu.

Il l’a pratiquement assise de force sur le siège devant a droite.

Toutes les question qu’elle posait.

Une seule réponse.

Tu verra.

Et elle a vu par ou elle  a passé.

Par ou  on a eu  le courage de la faire passer.

Les deux le vieux Oscar et elle.

Durent passer sous un joug.

Les deux tout nus.

Ceci devant  cinquante personnes.

De nuit

A la lueur des phares de plusieurs autos

On était au début aout.

C,était une nuit chaude

Le  joug.

Objet ancien attaché a deux autre objets anciens

Deux blocs de pierres taillées.

Oscars aussi était là.

Sorti de son lit en pyjama.

Il fut mis tout nu en qpelques seconde malgré ses protestation.

Elle reçu un ordre.

Toi aussi a poil Natacha.

En quelque seconde, comme Oscar elle fut nue.

Comme le joug était trés bas.

L’obligation de marcher a quatre pattes avec les mains et les genous

( 31 juillet, 2016 )

La fin

C’est un chois qu’il a fait.

Nul ne lui a dit d’adhérer a cette secte.

A cette société secrète pratiquent le cannibalisme.

Ou donc tout les membres tôt ou tard sont mis a mort de mains d’homme.

Ce fut un chois personnel.

Il y a une heure.

Quand assis sur un banc car il était fatigué.

Deux hommes sont venus et l’ont fait monter sur une fourgonnette incognito.

Il savait ce qui l’attendait.

A présentv ataché nu sur la chaise de la mise a mort il fait avec calme la seule chose encore possible.

Il prie-

Il remercie DIEU pour son calme.

Ceci malgré les manquements qui l’ont conduit a être là.

FIN.

( 10 mai, 2016 )

A poil pour pan pan cul cul

-*-Vous avez fait les salauds avec nous.

Aidez nous a nous reconstruire.

Ça nous fera du bien de vous taper sur le cul.

Vendredi soir.

A dix huit heures

Rendez vous pour la fessée.

A votre tour d’être a poil.

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

Il y a trois ans que la même cérémonie se passe.

Tout les second vendredi de juillet.

Pour commémorer et aussi réparer une vacherie de jeunesse qu’ils ont fait  il y a quatre ans

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&.

Ils étaient la bande des huit.

Marlyse et  Gilbert.

Marie-Yvonne et Oscar.

Josée et Pierrot

Hermine et Eric.

Hermine.

La plus conne des huit qui comme  les imbéciles c’est connu ne cherche pas le plus intelligent mais le plus con, commandait les sept autres.

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

Hermine.

Nul ne sait pourquoi.

Avait une jalousie injustifiée contre une cousine a elle.

Hortense.

Personne calme et de bonne renommée.

Elle n’avait rien fait de mal a Hermine, Hortense a a qui elle disait la princesse.

Mais Hermine lui cherchait des bringues.

Comme ça.

Pour s’amuser.

Et puis avec la rage diabolique qu’elle avait après sa cousine, elle était capable de faire n’importe quelle vacherie.

Elle l’a prouvé.

 Ceci d’une maniére tellement diabolique qu’elle est allée jusqu’a dire aux quatre garçon.

Vous n’êtes que des merdes.

Entre quatre vous n’êtes pas foutu de violer la princesse.

Elle c’est faite insulter non seulement par les filles, mais aussi par les garçons ne voulant pas étre des violeurs.

Donc elle a compris la Hermine que si elle voulait rester chef de la bande, il lui fallait la filer douce.

Mais il y avait rien a faire.

Ca la démangeait d’avoir, si ce n’est la peau, pour le moins le sexe a sa cousine.

Donc, dans son espris tordu, elle a inventé autre chose.

Pourquoi pas contraindre un garçon a grimper sa cousine puisque les copains ne veulent pas.

Par exemple  le Paul.

A qui tout le monde dit le rêveur.

Elle exposa la chose a la bande des huit.

Des discutions stupides entrecoupées de gros rires.

Un garçon dit.

Bien joli  ça, mais vous serez pas trop a quatre filles a poil pour le faire bander.

Les quatre ont répondu présent.

Les trois autres comme galvanisée par la Hermine.

Voyant ça, aucun garçon non eu la force de caractère de dire non.

Ils se sont les huit lancé dans l’aventure sans penser au conséquences.

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

Une baraque abandonnée qui fut jadis, au temps des roues a eau une scierie  au fond  d’un ravin.

Le Paul complètement nu était attacher a une poutre verticale supportant un toit en guenille.

Les quatre fille.

Pour tout vêtements une cagoule leur cachant le visage avec juste des trous pour les yeux faisaient une danse pour l’exciter  sexuellement.

Malgré  la résistance mentale qu’il appelait de toute sa volonté, un picotement assez agréable se faisait sentir dans sa verge.

Il su qu’il ne pourrait pas résister encore longtemps.

Ortense, que les quatre garçons était en train de dévêtir malgré ses protestations n’en mené pas plus large.

-Ceci méme qu’elle a gardé son calme.

X fois elle leur a dit de ne pas marcher dans ces conneries.

Qu’ils allaient droit vers la prison.

Ça les faisaient ricaner.

Il fallait qu’ils aillent Jusqu’au bous de la connerie a la Hermite.

Une voix lui disait.

Tu devra y passer.

Faire ta vie avec Paul.

Et vous serez bien ensemble.

Soit forte.

C’est un appel au secour qu’ils te lance.

Pour eux.

La gentillésse est le bâton.

La méchanceté est la prison.

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

Ils furent pratiquement obligés d’y passer.

Et Hermine a poussé la méchanceté a imposer a sa cousine un bain forcé dans le ruisseau tout proche.

Pour coller le sperme aux ovules affin qu’elle devienne enceinte.

Mais alors que les quatre filles nues a pare leur cagoules, s’y attendaient le moins.

Elle s’est redressée Hortense.

, comme un ressort.

Enlevant les cagoules aux quatre filles en disant.

C’est bien ce que je pensais.

La bande des huit.

Elle  était majestueuse et terrible Hortense.

Nue et ruisselante, les pieds dans l’eau.

Les garçons, qui entre les quatre  retenait le Paul eu aussi surpris, l’ont laisser filer.

Celui ci a été la rejoindre allors que d’un pas décidé elle sortait de l’eau.

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

Le jugement fut vite prononcé.

Avec ce qu’ils nous ont fait, ils prendront les huit un an ou  deux de prison.

Ils perdront leur emplois et auront fait la connaissance de gens pas des plus recommandables.

Autant pour eux, le châtiment corporel.

La fessée.

Après ce qu’ils nous ont fait, ça nous aidera a nous reconstruire.

Elle prenait  le commandement des opération Hortense.

Paul, es tu droitier ou gaucher.

Droitier.

Ca va bien, je suis gauchère.

Tiens ce baton et moi celui là.

La seule place ou ont peu s’assoir est  ce soc en béton survivance de la scierie.

Tu attrape  Marie- Yvonne et moi Josée.

Elle ont tout intérêt a être docile.

Il faut qu’un garçon soit nu quand on aura fini avec ces deux.

Hermite, tu y passera la derniére.

Ça te fera réfléchir.

Oscar nu comme   un ver, pris avec courage la place de son amie Marie-Yvonne. pendant qu’Hortanse s’occupait de Marlyse.

Des huit aucun n’a pas gueulé sous l’effet de la douleur.

Mais tous, y compris Hermine avait le sentiment du châtiment mérité.

Peut être même, quelque chose en eux réclamait ce châtiment.

Tous ont subi un changement donc ils avaient bien besoin.

Tout en en étant conscients.

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

Trois ans ce sont écoulé.

Plus rien dans une  scierie abandonnée au fond d’un ravin.

Mais dans l’appartement a Paul et  Hortense.

Paul et Hortense qui ne sont plus seul.

Une fillette de 20 mois et un garçon de 2 mois sont venus sceller leur mariage.

Si l’année passée la fessée a eu lieux a la buanderie reversée pour l’occasion ceci affin que des cris de douleur ne gènes pas les voisins.

 Cette année c’est dans le séjour qu’ils furent invité a ce mètrent touts nus.

Preuve que la féssée va étre plus folflorique que rien d’autre.

Hermine une foi dévêtue montrait trés visiblement un petit ventre rond promettant une maternité future.

Elle  fut ainsi exemptée de féssée mais chargée de faire du thè pour tout le monde.

C’est Paul qui procéda aux, féssées.

A main nues.

Sans intention de vraiment faire mal.

 tandit qu’Hortense s’ètait retirée dans la chambre des enfants emportant discrètement les vêtements a tout le monde avec elle.

S’est une foi que tout le monde aille été fessé  quelle en est sortie.

Elle était toute nue portant son petit qu’elle allaitait.

Et tout en sourire elle a dit.

Mes amis.

Finalement Paul et moi, on doit vous remercier.

Car finalement on est bien ensemble.

On est fait l’un pour l’autre.

Et jamais aurait eu l’idée de nous rapprocher.

On a pris une immense rage après vous.

Ma foi rage qui nous croyons, vous a été salutaire.

A présent le petit a bien mangé.

Il dort.

Dit donc Hermine, future maman.

Va le mètre au lit.

Hermine fut bouleversée de cet acte de confiance pas mérité  que lui fit sa cousine.

Un moment plus tard.

Nue, elles se sont embrassées.

La réconciliation a eu lieu.

FIN.

( 8 avril, 2016 )

deux fois 300 franc pour le service

+         Ils se sont fait prendre comme des rats.

Pourtant ça semblait tout simple.

Déposer cinq sacs d’ordure dans la nature.

Dans un chemin forestier

En vitesse avec la voiture.

La maman reste au volant.

Le fiston de 14 ans décharge sous des buissons.

Le garde environal était là.

Règlement.

Article 672

Tout acte d’incivilité doit être puni de châtiment corporel.

Une prime de 300 francs est demandée pour le service.

Ceci en plus d’autre frais.

Amande et réparation.

Ils n’y échappent pas.

N’y la maman, n’y le fiston.

Reçu par une femme  dune cinquantaine d’année, pantalon et blouse blanche.

Autoritaire.

Enfermé dans un local de quatre sur six métre de large entièrement blanc,

Deux porte.

Celle par ou ils son entré tirant leur chariots

Une autre au fond du local marquée douche

Des catéles jusquau plafond

Deux chariots de  supermarchés dans lesquelle ils ont l’ordre d’entreposé tout leur vêtements.

Car ils doivent se métre les deux entièrement nus pour le châtiment.

La douche le précédant et les soin le suivant.

Les deux pour des raison d’hygiène.

Et un saut fessant l’office de WC.

On entend les voies de plusieurs personnes hurlant de douleur dans les locaux voisins.

Apprenant qu’elle devait se mètre entièrement nue en présence de son fiston.

La maman a protesté.

Il lui fut répondu le traditionnel.

Il fallait y penser avant.

Là le fiston est intervenu.

Mais maman.

Nous nous somme conduits comme des salauds

Nous avons mérité ça.

Soit courageuse.

                 elle fut surprise que ce gamin tellement docile prenne un aplomb pareille .

Surtout qu’il fit la demande d’étre puni autant sévèrement  qu’elle.

Une fois dans le local de déshabillage il  enleva les bottines et les chaussétes a sa maman.

Puis sur un ton autoritaire.

Maman, déboutonne tes pantalons

comme pour lui faire comprendre qu’il faut allé jusque au bous de la punition méritée.

Elle s’est ésecutée

Une foi les pantalon loin.

Baisse ta culotte.  avant que je me relève.

Quelques minutes plus tard, ils sont les deux tout nu.

Tout les vétements sur les deux chariots

La maman comme galvanisée par le  courage de son fiston.

Un ordre au haut parleur.

Les deux a la douche..

Porte au fond.

Les chariots restent ici

Je répète.

Les deux a la douche.

Porte au fond.

Les chariots restent ici.

C’est tout de suite le fiston.qui dit.

Viens Maman.

La dame qui les a reçus était là tenant une poire de douche de vingt centimètres de diamètre.

Tout de suite en guise de salutation une aspergée a tout les deux d’eau froide de la figure aux pied.

Ce que surpris, ils ont les deux criés.

Pour toute réponse un ordre sec.

Demi tour.

Une aspergée derrière.

Puis le savonnage au moyen d’un pistolet pneumatique.

Uns seconde giclée d’eau suivi puis le séchage par aspiration.

Propre et sec.

Bon pour la féssée.

Du local a coté

Toujours des cris de douleur.

Tout sauf envie d’y aller.

Mais pas de chois.

Le fiston prend la main de sa maman et lui dit.

Viens maman.

Ils n’ont pas le temps de contempler les lieux.

Sont assis  plus de force que de gré sur des sièges

A chacun un plateau actionné pas un bras mécanique se pose sur leur ventre pour les bloquer.

Les sièges bascules en arrière.

Ils se retrouvent coucher les jambes levées et sentent qu’on leur enfile des sortes de chaussure aux pieds.

Quelque seconde plus tard il se retrouvent pendus par les pieds.

Tenus par ces ditent chaussures les bras en croix.

La téte enfermée dans une bulle.

Un liquide leur est giclé sur le devant du  corps provoquant des douleurs épouvantables.

Tandit qu’ils reçoivent des coups sur les fesses et le  dos.

Touts mouvement instinctif pour soulager la douleur fait encore plus mal.

Une seule solution.

Hurler comme les autres.

Puis fin  du châtiment.

Quel soulagement.

Ils se retrouvent couchés sur des civières.

La dames qui les a reçu leur lave le devant du corps pour enlever tout reste de matière douloureuses.

A présent elle utilise de l’eau d’une température agréable.

Puis elle les fait se tourner sur le coté pour leur administrer une pommade cicatrisante.

Elle est beaucoup plus gentille qu’avant qu’ils y passent.

Comme ci ça lui avait bouché un coin leur comportement.

Cinq jours se sont écoulés.

Les relations mère fils ce sont modifiées.

Il ne veut plus être le gentil, soumis.

Tout en prenant des responsabilité.

Il a souffert dans sa chair pour une connerie a sa maman.

Et a eu le courage de demander a être punis autant sévèrement qu’elle.

Ce qui a surement fait diminuer sa peine a elle.

Elle en est consciente.

Une chose  qui l’étonne

Avant qu’elle était tans pudique.

A présent il n’y a pas de jours qu’il ne la voit pas toute nue.

Il s’en ai étonné.

Elle lui a répondu.

Mon garçon,

Quand on étaient les deux nus.

Que tu m’a prise par la main pour la douche puis pour le châtiment.

En toi j’ai reconnu ton père.

Ton père, tu ne sais pas qui il fut.

Borix polinovoc

Il a du fuir son Pays après Lor d’une bagarre avoir porté un coup mortel a un policier .

Dix mille personnes arrêtée au hasard risquaient d’êtres exécutées.

Il s’est rendu pour leur sauvé la vie.

Avant il a eu le temps de me rendre enceinte.

Voilà, tu sais tout.

Quatre fois.

Ça tu le sais.

J’ai eu des amants

Quatre fois des drôles de zèbres.

Une chance que j’ai eu.

Employée de banque, aucun n’a réussi a me faire puisé du frics qui n’est pas a moi.

Ce fut une chance.

En plus de la prison, j’aurais été professionnellement morte.

Fait ce que je n’ai pas su faire.

Trouve moi un homme bien.

Tu aura une petite sœur.

Ou un petit frère.

Et ne te gène pas.

Secoue moi si je vais mal.

Et même administre moi une fessée en cas de besoin.

Et bien maman.

Il y a un type bien pour toi.

Monsieur Ladormien.

Tout le monde le dit.

Alcide Ladormien.

Un vieux de vingt ans de plus quelle

Nue devant lui Poét.

Et puis, si elle regarde au fond d’elle même.

C’est l’excitation de l’aventure qui viendrait a lui manquer.

Finalement , nue devant lui poét je ne veux pas, est une exigence égoïste.

Le problème  avec Alcide Ladormien.

Sa femme est sur son lit de mort.

Mais elle est encore vivante.

 En revenant du travail.

A tout hasard elle  fait un crochet pour les trouver.

Plus pour se convaincre que  ça ne tiens pas la route que par envie.

A son grand étonnement elle y est bien reçue plus par la femme qui lui dit.

C’est toi qui doit me remplacer.

C’est moi qui ai décidé.

Est sans ce gêner.

Un ordre amical.

Mets toi a poil qu’Octave te voie toute nue.

Et Octave aussi a poil.

Le lit là a coté.

Vous savez ce que vous avez a faire tout les deux.

Ainsi quand elle est sortie de chez les Ladormiens.

Sa vie réglée pour de nombreuses années sur un chemin droit.

Elle, un bon travail.

A elle de ne pas faire des conneries que personne n’aille plus confiance a elle.

Avec un homme fort, elle marchera droit.

Un homme de 55 ans qui a 50 ans a fait un chois douloureux.

A la foi sa femme et ses parents impotents jusqu’au point qu’une vie indépendante soit impossible.

Il s’est mis a leur service au point de travailler 70 a 80 heures par semaines pour faire tout ce qu’il avait a faire.

Ceux ci décédé.

Seul sa femme est encore là.

Elle a dit.

quand tu sera enceinte je pourrais quitter cette terre en paix

Sa sœur et son fils ont tenu compte du travail auptés des parents.

Ils n’ont pas été gourmands

Il est propriétaire de appartement zéro francsde dette.

Location pratiquement gratuit.

Elle n’éprouve aucun dégoût, mais plutôt du plaisir de ces relations pratiquement sous commandement.

600 francs et le derrière qui lui fait encore un peu mal.

Pas trop payer pour cette nouvelle voie.

FIN.

( 15 mars, 2016 )

Autant bien faire

Suite de C ou C.

                          Je n’est pas de chois Olympe.

Pour votre bien autant que pour ma renommée.

Autant être un cochon qu’un je-m’en-foutiste.

Vous n’avez pas fait d’histoire pour vous mètre toutes nue.

donc vous êtes dac.

Ca vous convient t’il la température de l’eau.

Oui, ça va bien.

On commence par le dos.

Voila c’est fait.

Vous pouvez vous tourner.

Mais tenez vous bien.

Une première arrosée sur la face  visible des grands seins.

A présent il faut que je vous lave les plis du ventre.

Comment elles s’y prennent mes collègues..

Elle me les passent les deux sur l’épaules droite.

Je les tiens en levant le bras libre.

*a me fait une téte d’islamique et un corps de naturiste ce néné me bouchant la figure.

Vous pourez respirer au moins.

Oui.

Pas de problème.

Réellement vous avez l’allure d’une naturiste musulmane.

Je vous savonne d’abords le ventre pour vous permettre une position moins inconfortable.

Puis tout y a passé.

Sein. figure, dos jambe et partie intime.

Une foi bien rincée et bien séchée elle a dit

Bon travail.

J’éspérre que tu reviendra.

FIN.

( 12 mars, 2016 )

C ou C

C ou  C   =   Consciencieux ou cochon.

Elle n’a pas fait d’histoire pour enlever sa chemise de nuit.

Pourtant elle avait dit.

J’aimerait mieux que ce soit une femme qui vienne me doucher.

Elle est toute nue.

Mère de plusieurs enfants.

N’aillant jamais porté de soutien-gorge.

Elle a des grands nénés ‘pendants jusqu’au plis de l’aine.Il est abasourdi de voir ça.

Elle lui dit en riant.

Un gros problème mon garçon

Si tu ne regarde pas dessous, tu fait mal ton travail.

Si tu regarde, tu es un cochon.

FIN.

( 20 février, 2016 )

La guerre d’Harmagédon

La pyramide des ages a pris la forme catastrophique d’un champignon.

Du champignon atomique.

Trois personnes sur quatre sont agées de plus de 70 ans.

Ceci a cause d’une grande folie qui il y a 50 ans s’est emparées de la population.

Inspirée par le diable

Des prophétes satanique montrait du doigt les femmes enceintes.

.Disant qu’il faut arrêter de mètre au monde de  enfants.

Ils ont eu  une influence néfaste pendant trente ans.

La durée d’une génération.

Une seule naissance pour dix femmes.

A présent  c’est la catastrophe.

Plus personne pour s’occuper de tout ces vieux

Et plus d’argent pour les rentes.

Une seule solution.

Euthanasie a l’échelle industrielle.

Tout les plus de 70 ans doivent disparaître

Une immence usines tuant dix milles personnes par jours les transformant en biogaz et en engrais tourne en plein régime en ne traitant que les volontaire se présentant spontanément.

Parmi eux certe des suicidaires.

Mais la plupart des gens de devoir voyant que c’est la seule solution.

Le grand problème.

La main d’oeuvre.

Personne ne veut garder le  souvenir d’avoir fait ça.

On recrute les délinquants et autre drogué qui ne sont pas trop gentils envers ceux qui doivent mourir.

Le Firmin n’est pas un mauvais bougre.

Mais il a fait des choses pas trop reluisante.

Pour le punir, il est condamné a cent heure de travaux d’utilité générale.

Quatre par semaine.

Le mardi et le samedi entre vingt et  vingt deux heures.

Justement au centre d’euthanasie.

Dans le même immeuble.

Au même étage.

Il y en a une qui doit mourir selon le règlement.

Comme touts les autres

La vieille Cézarine.

Il la respecte et aurait bien voulu ne pas assister a sa mise a mort.

Elle avait décidé autrement.

samedi des dix heures du matin la dernière réunion de famille pour dire un long et émouvant adieux a Suzanne et Angélle ses deux filles.

Ainsi que ses huit petits enfants et ses douze arrière petits enfants.

Lui Firmin y fut aussi invité.

Il sut tout de suite le rôle qu’il aurait a jouer.

Celui de bourreau.

C’est toi qui doit me tuer.

Aucun membre de ma famille ne doit assister a ma mort.

Mais tu doit être gentil avec moi jusqu’à ce que je sois morte.

Aprés le repas qui a duré jusqu’a trois heures de l’prés midi ce fut le vidage complet des armoires.

Elle a tout donné.

Drap de lit.

Linge

Ustensile de cuisine.

Ainsi que vêtement.

Méme les vêtements et sous vêtement qu’elle avait sur la peau.

Elle fut tondue a raz le cuir chevelu.

Souvenir de la grand maman.

Et il lui fut même demandé ses poils vaginaux et des aisselles.

Elle a ainsi tout donné.

Ainsi nue et tondue elle  s’est drapée le corps d’un vieux drap en guenille.

Tout ce  de quoi elle avait besoin pour aller se faire tuer.

Puis ce fut les adieux.

Des adieux définitifs.

Plusieurs fois sa guenille est tombée.

Elle plaisantait Tout  de la cochonne.

Firmin tue la cochonne.

Mais le Firmin, il a eu une idée.

Puisque comme que comme, elle doit mourir.

Ne serait il pas plus humain de la tuer parmi les siens.

Surtout que la bas, un ou une doit tombé toutes les cinq a six secondes.

Mais des fois l’attente peut durer jusqu’a deux heures.

Jusqu’a milles personnes attendent nues d’êtres tuées.

Firmin fait donc la proposition de la tuer parmi les membres de sa famille.

Tout le monde approuve.

Et Césarine laissent donc tombé déffinitivement sa guenille.

Même la plus jeune de 9 ans. contente de voir la bravoure de sa grand maman jusqu’au bous.

De la voir mourir.

Quelques minute plus tard.

C’est debout qu’elle reçoit la charge mortelle du pistolet a Firmin appliqué sur sa tempe.

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

Vingt ans plus tard.

Pour tendre hommage a touts les sacrifiés volontaires de ce qu’on appelle.

Le génocide d’Armageddon.

Le souvenir admirable d’une génération qui s’est sacrifiée sur l’autel du devoir.

Qui voyant qu’elle était une charge,

a demandé a être tuée.

L’a demandé deux fois.

Par le vote.

Dans le secret des urnes.

Alors Quelle avait le 80 pour cent des voix, a dit oui pour être euthanasiée.

Et qui a pare de rare s exeptions a facilité la tache de ceux qui devaient la tuer.

L’image de toute une génération qui s’est sacrifiée.

Le 80 pour cent de le population tuée en 18 mois par sa propre volonté.

Un 80 pour cent pas fautive du manque de naissances des générations d’après elle.

Mais qui a su se faire tuer Pour permétre aux futures enfants de naître.

Des femmes enceintes défilent nues si se n’est des sandales pour ce protéger les pieds.

Et certaines des pendentifs autour du coup.

Un hommage a toutes celles et tout ceux qui avec discipline ce sont présentés nus devant celui qui les a tués.

Donc au premier rang  Arlette la petite fille a Césarine qui a 9 ans a vu tombé sa grand Maman.

Elle porte avec fierté.

Contenu dans une cartouche de verre pendu autour de son cou.

Les poils vaginaux de sa Grand Maman qui lui ont été tondu droit avant son sacrifice.

Quoique vingt ans se soit ecoulé.

Elle se souvient des derniers moment de sa Grand-Maman.

De  sa gaieté et de sa détermination jusqu’au bout.

Nue et digne jusqu’a la mort

En me tondant la en bas vous m’avais donné le besoin de pisser.

Puisque je meurs parmi vous.

Je ne veux pas que vous gardiez le souvenir d’une Grand Maman se vidant de sa pisse en tombant morte mais celui d’une femme forte qui a pissé debout comme un mec.

Qui veut tenir le saut en plastique devant moi.

C’est elle Arlétte, la cadette qui c’est portée volontaire.

Une foi La Grand Maman  soulagée.

Elle a dit.

Firmin, les clefs du paradis.

C’est avec le sourire qu’elle reçu la charge mortel.

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

Ce fut la-triste et belle histoire d’une génération qui allât avec courage au génocide.

Ceci pour que le piège mortel que les forces démoniaques lui ont tendues ne ce répercute pas sur les  populations a venir.

Seul son sacrifice a évité une guerre totale .

L’anéantissement de l’humanité.

Il y a dix ans que Pierre Balmarre.

Un visionnaire

A écrit

Nous gens de cette génération, nous devrons étre tué.

Vous la génération d’après.

Vous devrez nous tuer.

Mais nous tuer avec gentillésse et respect.

Que tout le monde se prépare moralement.

Si dans sa grande majorité les victime était moralement prête.

Il n’en fut pas de même des exécutants.

Personne n’a pensé que l’initiative demandant la grande euthanasie serait acceptée vu que trois électeurs sur quatre faisait partie des victimes.

Ceci malgré le fait quelle était indispensable a la survie.

Et ce fut le miracle.

Acceptée aux 80 pour cent.

Personne n’était prêt.

C’est les candidates victimes hommes et femmes  qui prirent l’initiative.

Ils furent Entre huit et neuf cent

Sous la conduite de Pierre Balmarre et de son épouse Huguette.

Malgré la température pas des plus chaude de fin mars.

Ils se sont d’abord dirigé ou des pauvres attendait la soupe populaire.

Se sont mis entiérement  nus donnant tout se qu’il avait sur la peau.

Disant que devant mourir selon le règlement ils n’en avaient plus besoin.

Rien de prévu pour la réception et la mise a mort de tout ce monde.

Personne ne voulant prendre l’initiative de les tuer.

Ils ont passé une nuit dormant ainsi nus sur la dalle froide.

Ce fut Nathalie.

Une femme de cinquante ans

La filles au Balmarre Huguette et Pierre qui pris l’initiative.

Elle savait que ses parents ainsi que tout les autres devait être  considéré  comme morts.

Autant les tuer.

C’est ça qu’ils veulent.

De bonne heure le matin.

En traînant une remorque de vélo sur lequel étaient entreposé un compréseur.

Un dévidoir de fil électrique un conduit flexible ainsi qu’un pistolet tueur.

Un exemplaire du pistolet tueur Falmis.

Aillant a l’intérieur une  cheville pointue tournant a 2000 tours minute.

Qui quand elle sort de  l’engin appuyer sur la tempe d’une personne lui procure une mort instantanée

Que la génération des martyrs.

A inventé dans l’ombre.

Tout pour les tuer tous sans l’angoisse dans la chambre a gaz.

Ce qui La pris au nez en arrivant

Ce fut l’odeur

Les WC destiné a la dizaine d’employer se sont allègrement  boucher

Ma foi il y avait des merdes partout

Les employer en combinaison de travail parmis tout ces vieux touts nu faisaient  ce qu’ils pouvaient.

Lavait au jet et distribuaient  des saut  en tant que WC.

Personne ne voulait prendre l’initiative de tuer

Après les embrassade ce fut tout de suite le vif du sujet.

Elle est venue pour  tous les tuer.

Mais humainement.

Elle compris tout de suite que ce qui pressait était de les tuer et après ce préoccuper de détruire les cadavres

Ceci tout en anticipant.

Elle ce fit montrer l’emplacement de la déchiqueteuse de cadavres

Et elle s’est organisée

Ce fut Huguette sa maman qui y passa la première.

Elle fut gentille avec.

La pris pas la main en lui disant.

Viens Maman, tu sais ou.

Elle répondis.

Oui ma fille, je sais ou.

Tu a choisi de faire ton devoir.

Fait le.

Moi je fait le miens jusque dans les cuves de fermentation.

Pour une derniére foi, elles se son embrassées.

Adieu ma fille.

Adieu maman

Le lieu pour les exécutions choisi .

Un tapis roulant.

Un tabouret sur lequel Huguette première victime fut invitée a s’asseoir.

Pendu au plafond.

Un moufle  électrique.

Nathalie passa une corde reliée au moufle sous les genoux, a la base des cuisse de sa Maman.

Puis, le pistolet a la main droite.

La commande du moufle de la gauche.

Elle fit soulevé les jambe de sa maman avec le moufles ce qui lui fit Basculer le corps sur la bande du tapis.

C »est là qu’elle reçu  la charge mortelle.

Nathalie,  assomée de ce qu’elle a fait resta un moment a regarder le corps allonger de sa maman partir sur la bande du tapis roulant en murmurant.

Adieu Maman.

quelqu’un lui mis la main sur l’épaule.C’était son Papa qui lui dit.

Tu l’a tuée proprement.

Tu doit nous tuer tous.

Il s’est assis sur le tabouret

Elle lui a passé la corde sous les genoux en lui disant.

Adieu Papa.

Quelques secondes ‘plus tard.

Il était mort.

Dix autre attendaient leurs tours

Trois bonnes heures plus tard.

Tous étaient mort.

Il y avait une bonne heure  que deux gendarmes étaient discrètement  présent.

Ils filmaient les opérations de mise a mort.

Puis une fois tous mort, ils dirent.

Nathalie  Narvoud Balmarre, vous êtes en état d’arrestation.

Suivez nous.

Elle fut condamnée a être au service de la communauté pour organiser toutes les mise  a mort jusqu’a ce qu’ils y aillent tous passé.

L’état ainsi se déchargeait de ses responsabilité.

En dix huit mois, volontaire ou pas ils y ont tous passé.

Rapidement on c’est rendu compte que si  l’usine de biogaz étaient le meilleur lieu pour traitter toute ces depouilles.

Son rôle pour la mise a mort.

Humiliant pour qui y passe.

Surtout nu.

Et encombrant pour le personnel.

Laissait a désirer.

Il fallait trouver une solution

Tuer ailleurs.

De nombreuses personnes émettait le veux de pouvoir être tuées a la maison.

Certaine par un membre de la famille.

Mais le frein.

La main d’oeuvre.

Le drame de la génération manquante.

Puis ‘pendant l’été  faute de locaux l’abattage ce fit en plein air.

La technique  tapis roulant, tabouret et moufle Electrique que Nathalie a inauguré sur sa propre Maman.

Le tapis roulant aboutissant sur un camion pour charger les corps encore chaud car venant d’étre tué.

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

Parmi ces femmes enceinte marchant nues.

Sauf les plus plus Jeunes étant encore au berceau.

Presque toutes ont vu des choses terrible.

Des scènes héroïques et tragique.

Elles ont vu des femme et des hommes acceptant la mort.

S’assaillant nus sur le tabouret tragique.

Et aussi d’autre pour qui se fut un drame.

Qu’on a sorti de force de leurs appartements.

Déshabillé  et  assis de force sur le tabouret de la mise a mort.

Ce furent tous, aprés avoir reçu la charge mortel des corps montant le tapis roulant et tombant lourdement dans le camion.

C ‘est une génération qui a vu des choses terrible dans son enfance.

Voir sa petite enfance.

Et qui a su en prendre le meilleur.

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

Amie lectrice, amis lecteur.

Vous devez vous demander ce qu’il lui prend au vieux Jean-Louis de raconter des histoires pareille.

L’histoire heureusement pas réel d’un auto génocide.

D’une génération s’étant auto sacrifiée pour évité des troubles sociaux donc les plus jeunes aurait a souffrir.

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

Si j’ai écrit ça, c’est que ces faux prophètes.

Ces prophètes sataniques.

Cherchant par des écrits pervers a culpabiliser les femmes enceintes pour raison pseudo écologique.

Ne parlant pas de tout ce qu’il pouvait être fait pour la nature en dehors de la sous nativité.

Aprocher de zéro gaspillage.

De zéro bien non renouvelable.

Çà pour eux, ça n’existe pas.

L’environnement, ils s’en foutes.

Ce qu’ils veulent, c’est le massacre.

Il y a un article qui m’a particulièrement impressionné.

Quand les écolos mettent bas le masque.

De Monsieur Gérard Policand.

radotage unblog/2016/01/24/quand-les-ecolos-mettent-bas-le-masque

Je ne sais pas l’erreur que j’ai faite.

Mais mon lien n’est pas actif.

Il n’y a pas.

Je ne suis pas de la génération des dompteurs de puces.

Tant pis, les plus perspicace trouveront.

Pour moi, c’est  cette écrit qui m’a interpelé.

Ce qui a fait peur a Gérard Policand m’a aussi fait peur.

Un fanatique  écolo qui dit que l’humanité  doit se restreindre a un seul habitant pour sept aujourd’hui.

Ceci pour permettre a pur perte aux loups, souris, castor et autre de se multiplier.

A mon omble avis.

Cette démarche irresponsable obligera d’autre .

Des chefs responsables a organiser l’extermination des vieux beaucoup trop nombreux par rapport aux actifs.

Ceux ci devrons déléguer les plus fous pour faire ce sale bouleau.

Ces gens en place deviendront de vrai tyrans.

A moins que.

Ce soit la génération devant être sacrifiée qui le demande.

Trop beau pour être vrais.

Comme ça, la bombe sera désamorcées.

La guerre D’Harmagédon.

Les forces du mal vaincues pas leurs propre orgueil.

FIN

( 9 février, 2016 )

Pris et puni

Il remontait le cour de cette riviérre.

Dans ce ravin.

Que cherchait il.

En tout les cas pas des champignons.

Aillant entendu dire que dans le cour du ravin il y avait des nudistes <<naturiste

Il s’est laissait aller a sa passion malsaine.

Se rincer l’oeil.

Voir des femmes toutes nues.

Il remontait.

Remontait toujours.

Seul dans ce ravin.

Mais avec la sensation d’être surveillé.

D’être épié.

tout a coup un cris sauvage.

Ils  devaient bien étre une cinquantaine.

Tous des mecs

Pas de femmes.

Des jeunes et des vieux.

Tous entiérements nus.

Un ordre sec.

A poil.

A présent.

Tout nu, il est attaché  contre un arbre.

Et les femmes, elles sont là.

Nues, elles lui dansent autour.

Sa verge devient de plus en plus dure.

Il ne peu pas bouger car il a bras et jambes attacher.

Mais tout se mets a ce troubler.

 Quelques secondes plus tard.

Il se retrouve au lit avec son amie Charlotte

Sa verge plantée dans les organes a Charlotte.

FIN

( 10 janvier, 2016 )

Il faut y passer

Les conclusions médicales sont sans appel.

Si il veut éviter un nouveau AVC beaucoup plus grave que le précédant.

Il faut qu’il se face castrer.

L’appareil qu’il a du porter une semaine en milieux non hospitalier a révélé son verdict.

C’est quand il bande que son cœur s’affole et que le taux d’oxygène de son sang baisse dangereusement.

Il a 80 ans.

Il n’a jamais vécu avec une femme.

Trop souvent, il s’est laissé aller a des plaisirs coupables en solitaire.

Il faut payer.

Il est entré a l’hopital a 9 heures du matin.

Il doit passer sur le billard à dix heures.

Il est nu dans le local des douches.

L’infirmière qui le prépare.

Douche et rasage autour de la partie stratégique a bien de la peine a cacher son mépris pour un sale type comme lui.

Quelques minutes plus tard, il se retrouve chez lui.

Au lit.

Comme il fait nuit il fait de la lumière.

Il est deux heure du matin.

Un réve a la con comme les autres.

FIN.

( 25 décembre, 2015 )

18 jour d’hospio

Ça m’est tombé dessus d’un coup.

Il est vrai que je me sentais baisser sans vouloir écouter mon corps.

Sans vouloir voir qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas.

quelques semaines auparavant.

En tombants dans une gare.

Je me suis fait une grosse entorse a la main gauche.

Pensants avoir affaire a une simple douleur passagère, je me suis foutu de  ça et ai marcher huit kilomètre sac au dos.

Plusieurs heures plus tard, ma main s’est mise a enfler d’une maniérre catastrophique

Ce n’est que le lendemain.

Un samedi.

Que je me suis rendu aux urgence, a l’hospio.

Grosse entorse avec suspicion de fracture.

Ce ne fut que jeudi que les médecins aillant regardés .longuement les radios ont pu assurer qu’il n’y avait pas de fracture.

Ne voulant pas les repas a domicile, je me suis fatigués stupidement.

A ceci s’ajoutait les courses a pied pour aller  prendre le train.

Et aussi une fierté stupide, ne voulant pas me considérer comme malade.

Le dimanche 8 décembre.

Vente paroissiale a Combremont le Grand.

Je m’y suis rendu au moyen des transports public.

Toujours une heure de marche allé et retour.

Y ai mangé le repas de midi et ai quitté les lieux a quinze heure.

Des voisins qui rentrait en auto m’on proposé de me prendre en charge pour me déposer chez moi.

J’ai mieux aimé monter sur un bus postal me menant a Estavalier d’ou en place de rentrer sagement a la maison ai en profitant de mon abonnement général ai fait un crochet.

Yverdon.

Bienne.

Anet.

Morat.

Un spectacle magnifique a Anet  ou pendant une attente de quart heure le soleil ce couchait dériérre le Jura.

Spéctacle que le lendemain j’ai payait chère.

Ce lundi 9 novembre.

Au début ce fut un jour comme un autre.

A neuf heures trente madame  CD est venue pour me doucher.

J’ai correctement discuter avec elle.

Peu avant midi. Alors que j’était au WC.

Je me suis mis a écumer de la salive comme un idiot.

Ça a durer plusieurs minutes.

Puis , je suis redevenu normal.

A midi, les enfants de mon neveux sont venu m’apporter le courrier.

J’ai voulu leur dire merci.

Je n’ai pas pu.

Aucun son ne sortait de ma bouche.

Là, j’aurai du avoir peur.

Mais, je n’en ai pas tenu compte.

C’est plus tard.

Ma sœur Rosette est venue.

Heureusement qu’elle est venue.

Je parlais d’une manière incompréhensible.

J’ai pu communiquer avec elle en écrivant sur l’ordi.

Puis par écrit manuels.

Une évidence.

J’avais fait une attaque.

Un accident vasculaire cérébral.

Intervenir le plus rapidement possible.

Les soin intensifs a l’hospio ou j’ai passé la journée de mardi et deux nuits jusqu’à mercredi.

Le scanner de la tète pour un premier contrôle.

Puis sur un lit  a travers les couloirs jusqu’au soins intensifs.

L’hospio.

Puis je me suis retrouvé. des électrodes sur le thorax.

Une pincette a un doit.

A coté d’un écran géant d’ordi donnant des données incompréhensibles pour moi .

Impossible de dormir, car de nuit comme de jour .

Toutes les heures, une  ceinture compressant le bras pour prendre la pression.

Isolé des autres patients par des rideaux.

Si les deux nuits que j’y ai passé furent longues.

La journée de mardi ne fut pas cent pour cent monotone.

J’avais retrouvé, si ce n’est a parole au cent pour cent.

Pour le moins la faculté de me faire comprendre.

Le voisin.

De l’autre coté du rideau.

Sourd comme un pot.

Le personnel devait crier pour se faire entendre.

A dix heures du matin il fut évacué car devant subir une intervention chirurgicale.

Mais auparavant.

La visite d’un couple d’infirmier en formation faisant une enquête sur les causes des longues hospitalisations des personnes âgées.

Moi, j’était un cas.

Affaiblissement général provoqué par une entorse suite a une chute .

Ceci aillant provoqué un  AVC.

Une attaque pour parler comme tout le monde.

Ils ont trouvé plusieurs car similaires.

Le gars de l’autre coté du  rideau.

.Un autre cas.

Une maladie de la peau soignée trop tard qui a affaité l’état général.

Passé 70 ans

A notre age, il est bon que quelqu’un de qualifié nous voie entièrement nus.

                                                                                            Si possible plusieurs fois par semaine.

Plus tard, une doctoresse cardiologue  m’a posé des électrodes  supplémentaire sur le thorax.

                       On voyait mon cœur battre  sur un ecrant.

           Elle m’a demandé  de gonflé mes poumons a font et de les vider instantanément une fois qu’elle avait compté jusqu’a dix.

Elle a constaté qu’aucun sang ne pouvait circuler entre la droite et la gauche de mon coeur.

Une cause possible de mes ennuis éliminée.

Ma sœur Françoise est venue l’après midi.

Je parlais presque correctement.

Et a cinq heure, re un tour au service de radiologie pour un IRM du cerveau.

IRM image a résonance magnétique.

Quatre dépos de sang coagulés furent trouvés dans mon cerveau.

D’ou touts les problèmes.

Puis la derniére nuit aux soins intensifs.

Elle fut longue, longue, longue.

Le lendemain, mercredi, j’ai eu le droit de me lever pour aller  au WC puis de m’asseoir sur un fauteuil plutôt que de rester au lit.

Mais plus tard, que j’avais re besoin d’y aller,

 << Au WC >>

je me suis fait gronder, car je devais demander la permission.

Ce n’est qu’a deux heure de l’après midi que je fut transféré au service de médecine.

Ce de quoi je me réjouissais.

Plus de liberté.

Mais une écœurée.

J’ai fait un malaise.

Ure marche chancelante.

Surement d’autres signes.

Un langage incompréhensible.

Ou presque.

Une pression frisant les 200.

Pas de discutions.

Un appareil croché a mon lit pour me contrôler le cœur

Au lit.

Une chaire Persée pour mes besoins.

Allors que les trois autres occupants de la chambre allaient librement au WC.

Content ou pas content.

Plus de liberté, bernicle.

La visite d’une ergothérapeute qui venait me faire travailler.

Dans cet état, bernicle

Ne comprenant pas ce qui m’arrivais.

Je me suis fait des idées.

J’ai inventé des légendes.

Je croyais dur comme fer que le produit que l’infirmier des soins intensifs m’a m’a fait prendre pour  faire aller au WC n’était pas de la médecine.

Mais une fabrication de bonne femme.

Et que c’était ça qui m’a jouait un tour.

C’est fou ce que l’on peut inventer, quand on ne comprend pas.

Plus une légende qu’on a soit même inventé est conne.

Plus on s’y cramponne.

Et on se fait du mal en s’y cramponnant.

Une troisième nuit sans sommeil.

Et c’est là qu’il m’est arrivé une chose qui me fut salutaire.

Le soir il me fut annoncer que j’aurais un contrôle de pression au milieux de la nuit.

A une heure de matin, deux infirmières veilleuses sont venues.

M’étant jusque là chauffé mon esprits au fer rouge en réfléchissant a des imbécillités ne tenant pas la route .

Je les ai insultées.

Elles faisaient pchet, pchets, pchet pour me faire taire.

Car on était au milieux de la nuit.

Une m’a dit.

                                                                                                                      Et ce fut intelligent.

       Si vous vous méttez dans des états comme ça vous vous faite du mal.

Pas d’ergothérapie, ni de physiothérapie en vue.

Mais si vous vous calmez, ça ira.

La leçon, je l’ai comprise.

Et elle me fut salutaire.

Il fallait que j’arrête de faire le con.

vers cinq heures du matin, elles sont revenues

J’étais beaucoup plus calme.

Je me suis excusé.

C’est le moins que je pouvais faire.

Elles en ont peu tenu compte.

Le matin, une heureuse surprise.

L’appareil devant m’écouter le cœur en permanence était portatif.

Une petite sacoche le contenant portée a mon cou.

et non fixé a mon lit.

Donc une certaine liberté.

Je fut invité a prendre le repas du matin a la table et non au lit.

 

Une dame faisant l’office de factrice a distribué a chacun un journal gratuit.

Pour moi appréciable pour faire les grilles de sudoku.

Mais.

Pour moi

Ce, en  premier jour de reconstruction, ce fut laborieux.

Au début.

Jamais capable d’avoir le journal, mes lunettes et le stylo a bille.

Tout le temps quelque chose manquait.

Et ensuite.

Nul, nul, nul.

Même avec la grille la plus facile , bernicle.

Ma cervelle était vide.

Aujourd’hui, avec le recule.

Je me demande si il n’avait pas été prévu que je passe trois ou quatre nuits au soin intensif.

Mais que  vu ma mauvaise disposition a faire mes besoins dans une cuvette posée sous mes fesses.

Mauvaise disposition poussant le refus jusqu’a l’impossibilité.

Ceci malgré les purges les plus fortes.

Il a été prévu d’y renoncer.

Et ainsi, de ne pas pouvoir avoir des renseignements précieux sur comment je fonctionne.

D’ou une bonne semaine de plus a  l’hôpital.

Ce qui fut dommage.

Ceci de ma faute.

Bref, j’étais a l’hôpital.

Je devais me reconstruire.

Et on m’y a aidé.

Le jeudi, J’ai eu la visite d’ergothérapeute et physiothérapeute l’aprés midi.

Le vendredi.

Comme si elles s’étaient données le mot.

Elles sont les deux venues le matin.

L’après midi on m’a dit que  la batterie de mon appareil  était déchargées.

Qu’il  me fallait rester deux heures tranquille prés de mon lit pour qu’elle puisse se recharger.

A trois heures j’ai sonné pour demander qu’on me le débranche.

Il me fut répondu.

Moi je ne sais pas, il faut attendre que quelqu’un qui sait vienne.

Je suis ainsi resté attaché a mon lit jusqu’au repas du soir.

Samedi et dimanche on ma laissé tranquille avec ça.

Et lundi, ça a recommencé.

J’ai constaté que ce n’était pas si difficile de brancher et débranché cet appareil.

Je pouvais donc aller au WC la nuit.

Plus besoin de chaise percée.

Mais, il fallait que je le voie par moi même.

Ca était aussi beaucoup plus facile avec les sudokus

C’est ça la reconstruction.

Mercredi soir on m’a enlevé mon appareil.

Et m’a annoncé que jeudi on me changeait d’hôpital.

A Estavalier.

Hôpital  de convalescence.

Départ a 14 heures trente.

tesÇa sentait la guérison.

Jeudi matin une infirmière pas toute jeune est venue me chercher pour la douche.

Tant que j’avais des électrode, pas question de douche.

 Le lavabo.

Et pour changer d’hôpital il me fallait être propre.

Je fut passé au lavage intégral dans toutes les règles de l’are.

même la cornemuse y a passé par ses soins.

Vous savez, ce machin qu’on a nous les mecs ou vous les dames avez la grotte aux fées.

Puis la seconde navette entre les deux hôpitaux étant supprimée.

compte tenu de la suppression d’une visite au scanner qu’une personne hospitalisée a Estavalier.

Il me fut annoncé que le dépars aurait lieux a 9 heures trente.

Plus beaucoup de temps pour récupérer mes affaires.

Le conducteur du fourgon est venu me chercher.

C’est a pied que j’ai fait le voyage jusqu’au fourgon.

Puis le voyage a travers la campagne broyarde.

Droit contre le Jura.

Des contours dans la ville  médiévale d’Estavalier.

Il y avait des gros problème de conduite d’eau potable aillant  exiger des fouilles sur les routes les plus  roulantes.

Puis arrivée a l’hôpital.

Chambre 209

Deuziéme étage.

Troiziéme niveau.

Chambre a deux lits.

Dans l’autre lit un homme autant , peut être plus âgé que moi avec un gros probléme de rétention d’eau.

Celui ci devant  ce déplacer avec d’impressionnant appareil fixé a un mat comme ceux porteurs de goutte a goutte.

Un gars ne me posant pas de problèmes.

Et il ne s’est pas plaint de moi.

Depuis cette chambre, il y avait une vue admirable sur la lac de Neuchâtel. et plus loin le Jura.

Et entre deux le littoral neuchâtelois.

De l’autre doté du lac.

Sur la rive.

Une localité.

La Béroche.

Qui est l’aggloméra de quatre villages.

Vaumarcus, Sauge, Saint-Aubain et Gorgier.

Je n’étais pas a l’hôpital pour voir la vue.

Mais pour me guérir.

Dans mon cas.

Retrouver des facultés mentales perdues.

La visite d’une ergothérapeute portant blouse bleu et d’une physiothérapeute en blouse rouge me l’a rappelé.

Même si auparavant une infirmière m’a informé que j’avais le droit de sortir de l’enceinte de l’hôpital.

Mais qu’il fallait demander la permission au personnel.

Une grosse différence avec les soins intensifs a Payerne.

Il faut dire qu’entre les soins intensif est la convalescence  nous patients on est plus au même stade avec la maladie.

Si la vue était dégagée le jour de mon arrivée, il n’en fut plus de même la nuit de Jeudi a vendredi.

Ce fut la tempête.

Aucune lumière ne fut visible sur l’autre rive du lac.

A parre, que je voyais de mon lit le clignotement rouge d’une trés puissante balise lumineuse du coté de la béroche pour rappeler aux navigateurs inconscient que le lac est démonté.

Qu’il faut donc rentrer au port.

Vendredi matin.

La tempête étant calmée.

Si il n’y avait pas a de neige autour de l’hopital a la hauteur du lac.

Tout le flanc du Jura était beau blanc.

Neige qui pendant la journée a fondu jusqu’à la mi hauteur de la ligne d’horizon.

Dimanche, J’ai eu la visite de mes deux sœurs.

Nous avons marché le long du lac.

Puis je suis resté a Estavalier encore une semaine.

Semaine qui me fut bénéfique.

Si j’ai eu peu ergothérapies car je n’en avais plus besoin.

A pare le premier vendredi ou on m’a fait trier des images en deux exemplaires.

Jeu auquel je me suis bien débrouillé.

Donc, je n’avais pas besoin d’autres exercices.

Il n’en fut pas de même de la physiothérapie.

Ce fut intense.J’ai eu affaire a petite femme extrêmement nerveuse. un paquet de nerf.

Elle me faisait marcher en reculant.

Marcher en levant les pieds a la hauteur du ventre pour développer l’équilibre perdu.

Et aussi pour développer l’équilibre.

Dans le même but

La marche les deux pieds sur la même ligne.

Ce que je détestait.

Risque de perte d’équilibre.

Il s avait aussi quelque chose de bonnard.

Touts les jours ouvrables a quatorze heures trente.

Durée, une demi heure.

Les leçons de gymnastiques pour le troisième age en commun.

Huit a dix personnes y participant sous la conduite d’une Physiothérapeute.

Hommes et femmes mélangés

On étaient assis sur des chaises ou pour certaines personnes sur leurs chaises roulantes en demi cercle.

Parfois la physiothérapeute nous donnait du matériel.

Ballons anneaux et bâton.

Et on faisait des exercice comme se lancer les ballons ou échanger les anneaux au moyen des ballons.

De la vraie gymnastique douce pour retrouver du ou simplement ne pas perdre du mouvement quand rien ne va plus.

Puis vendredi ce fut la sortie.

Retour a la maison.

FIN

12345...8
Page Suivante »
|