( 6 décembre, 2011 )

Il faut assepter Madame

 Un type un peu beaucoup tete brulée etait conducteur de trax pendant ses heures de travail et motard entre deux.

       A force de faire le con sur les routes ,il a fini par avoir un accident assez grave car il y a perdu l,apareillage a la jonction des jambes qui fait la diffairance entre un homme et une femme.

      Les toubib l,on rapistolé comme ils ont put qu,il puisse pisser d,une manierre correcte,mais il a du changer d,activite et s,est retrouvé aide infirmier dans un EMS  ; Pension pour vieux ne pouvant plus vivre seul ; avec entre autre tache de passer tout les pensionnaires au lavage integrale,autant les dames que les hommes.

       Discution entres ces dames.

      La rafinée—C,est dégoutant,je suis toute nue,il me regarde et touche partout

       La droit en la.—-Ne racconte pas des conneries,il est payer pour nous passer au sicolin,il fait bien son travail et du reste il et vacciné contre le pecher.

         Sicolin = ancien détergent pour l’argenterie.

 

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( 27 mai, 2017 )

Une bonne rencontre

        La  tante victorine comme tout le monde lui disait au village est décédée.

Dans le cortège allant de l’église au cimetière un homme repense a ce qu’elle fut pour lui.

A la rencontre avec elle qui dix ans au paravant lui fut une chance

A quinze ans il ne fut pas un ado turbulent et mal  discipliné.

Mais fainéant et sournois.

Et cachant.

Sachant bien cacher sa passion refoulées de voir des femmes nues.

Ni meneur, ni mouton, plutôt solitaire.

Mais une solitude qui pas domptée.

Pas connue dans tout ses recoins.

Aurait pu devenir dangereuse.

Il a eu de la chance de se faire prendre dans son vice le plus secret.

Portant en elle un germe maudit

Voir des femmes nues.

Un après midi sportif.

 une course d’orientation dans une forét de déplacement pénible car en  brousaille.

En sortant de la douche les garçons furent regardé sur tout le corps par l’infirmière scolaire pour détecter d’éventuellement tiques.

dans le même local partagé par un rideau les filles faisaient du bruit.

Rigolaient, ce racontaient des vacheries.

En se mettant nues pour y passé aussi.

Il ne pouvait pas se tenir.

L’envie fut grande de regarder l’interdit.

Une  foi toute les fille sous la douche l’infirmière a tiré le rideau en disant.

       _Dépêchez vous de vous habiller les garçons, que le local soi libre quand je regarderais les filles.

En lieu et place, il fit juste le contraire.

Resté nu, Il se dissimula dans le boudin formé par le rideau plié.

Il vit se qu’il voulait voir.

Huit filles de son age entièrement nues.

Mais la suite pour lui.

Pas rien que pour lui.

Fut moins paisible.

Il fut pris d’une quinte de toux

Extrait contre son gré et de force de sa cachete.

Exposé non seulement nu, mais la verge tendue.

Dur comme une barre de fer.

Une des fille.

Lucie.

Qui le faisait parfois rêver.

Dressée devant lui comme une statue

Digne dans sa nudité outrée.

                                              En lui administrant plusieurs gifles sur les deux joues lui dit.

     _ gros porc.

       Un même cochon que ton père.

      Se qui lui fit plus mal que les gifles elles mêmes.

Les conséquences de son acte.

Il du les subir.

Ce ne fut pas seulement le traditionnel enfermement pendant le congé du mercredi apré midi.

L’affaire fut dénoncée au juge des mineurs.

Et une enquête menée.

Ce fut tout compté une chance pour lui.

Car ça l’a sorti d’un milieu familial étouffant.

Pas Une secte.

Mais le village d’a coté.

Né de père inconnu.

Un salaud disparu sans laisser d’adresse pour ne pas payer de pension alimentaire.

Pour le moibs on lui faisait croire.

Sa maman était institutrice.

Prise de panique a de ne pas être enceinte l’approche des quarante ans.

Elle se mis a fréquenter des gens douteux.

Vu la naissance de cet enfant elle fut contrainte de démissionner par opinion publique disant que c’etait une honte que le règlement ne l’y oblige pas

Surtout qu’elle a reçu une vingtaine de lettres outrée de lointains parents donc elle avait rarement entendu parler.

Toutes outre en aillant pas assez de mots pour la rabaisser, lui sujérait de se mettre au service de Tante Olympe 24 heures par jour sans aucun congé.

                   une salope comme toi, c’est une charité qu’elle te fait.

Une chose qu’elle ne savait pas.

Toutes ces léttres ont été écrite par une seule personne.

Tante Olympe.

En se gardant bien de demander la permission aux titulaires de ces adresses.

Tante Olympe.

Une femme qui sa vie durant a tout commandé.

Quand a moins de 70 ans.

Alors quelle avait toutes ses facultés mentales.

Son docteur lui a dit que vu son état physique il lui fallait entrer dans un établissement médico-social ce fut pour elle la catastrophe.

Elle a cherché une autre solution.

Une personne 24 heure sur 24 a sa disposition.

Ceci pour des prix de misères.

Ce ne fut pas une secte mais le village d’a coté que la justice a trouvé.

Une situation explosive.

La vieille Olympe soufrant visiblement d’une charogne de maladie bouffant le cerveau et sa nièce et esclave en aillant par dessus les nerfs.

Prête a faire un acte irréversible.

Finalement de la pare de  ce garçon.

Cette toux dans le plus mauvais moment

Un appel au secoure.

C’est là que sa rencontre avec Tante Victorine eu lieu.

La bonté même.

Juste le contraire que Tante Olympe.

Cette charogne de vieille égoïste roublarde et méchante surtout méchante.

A la vue de la situation explosive régnant au sain de cette pseudo famille.

Une sage décision de la justice fut de la disloquer.

Pour tante Olympe.

La seule solution réalisable.

Un établissement médicaux social ou il y avait un lit disponible.

Ne pouvant plus faire la reine et maîtresse.

Elle y est morte rapidement.

Pour la maman, une hospitalisation d’urgence dans un hôpital psychiatrique.

Tante Olympe a tout fait Pour  l’amener dans un tel état.

Et la maladie irréversible  lui mangeant le cerveau n’arrangeait rien.

Elle lui donnait une impression de toute puissance irréversible.

De roublarde et méchante elle est devenue conne et méchante au point de croire qu’elle pouvait s’abstenir de donner a sa nièce et esclave les trois cent francs mensuelles lui revenant.

Si celle ci voulait protester elle se faisait rabrouer.

    Une salope comme toi n’a qu’a la boucler.

Tu as de la chance que je te nourrisse ainsi que ton bâtard.

Un jour que trop c’était trop.

Olympe se vit administres une gifle bien méritée par celle qu’elle a réussi a réduire en esclavage.

Ce qui la rendis complètement folle.

Il fut heureux que sur sa chaise roulante elle ne pu faire grand chose.

Mais les injures firent particulièrement mal.

      Tout y passât.

Même l’accusation d’avoir couché avec le diable.

Ça n’allait vraiment plus entre ces trois.

Une plainte fut un bienfait.

Le garçon dans tout ça.

Dans un premier temps fut interné dans une maison fermée.

Il n’y fut pas mal.

Bien mieux que son quotidien avec Tante Olympe.

Le premier souci, lui chercher une place d’apprentissage.

Ce qui, il va sans dire.

Etait le dernier des souci a Tante Olympe.

     Il faut aussi des gens pour faire le merde que les autres ne veulent pas faire.

Un batard ça n’a pas besoin de fric.

Autrement ça niche comme des lapins

            Un vrai résonnement de gourou.

Dans quelle branche.

Tout de suite l’idée est venue.

Vu son quotidien avec Tante Olympe.

Une personne âgée de rapport tout se qu’il y a de plus difficile.

Il fut tenté un essais d’aide  aux personne âgées ou handicapées.

Dans un service de soin a domicile

C’est là qu’il fit la connaissance de Tante Victorine.

Une bonne personne.

Juste le contraire de tante Olympe.

Un éspris vif, pront a la compreention.

Cherchant a garder la plus grande autonomie.

Mais atteinte d’une maladie de la peau qui lui obligeait a suivre un traitement intensif si elle voulait  s’en sortir.

Accompagnant une infirmière dans sa tournée.

C’est là qu’il fit la connaissance avec cette chic personne.

La matinée.

ce fut décevant.

Sur six personnes douchées.

Quatre hommes et deux femme.

Un seul homme a asepté sont aide.

Les autres.

Bernicle derrière la porte.

Porte dérriérre laquelle il pouvait méditer le résonnement a tante Olympe.

     Tu n’est qu’un bâtard.

Les bâtard, il faut leur faire faire  la merde.

Le bouleau que personne ne veut faire.

Et puis pas de fric.

Sinon ça niche comme des lapins.

Une autre tournée le soir pour aider celles et ceux ne le pouvant plus a se déshabiller pour aller au lit

    Et ho miracle.

Ce fut sa première rencontre avec Tante Victorine.

Contrairement a bien des dames, et aussi des hommes qui lui demandent de rester déerriére la porte

Tante Victorine a tout de suite proposé qu’il puisse participé aux soins.

Ce qui pour lui fut une chance.

Il lui aida a se déshabiller pendant que l’infirmière Préparait du matériel.

La première chose enlevée fut la perruque.

L’idée ne lui etait  pas venue qu’elle avait une perruque.

Sur son crane rasé.

 Quatre taches brunes.

Il fit une exclamation.

Elle lui dit

Tu verra quand je serais nue.

J’en est sur tout le corps.

Effectivement.

Des taches partout.

Les bras, les jambes, le dos, le ventre, les seins et le haut de la poitrine.

L’infirmière lui présenta un rasoir Electrique en lui disant.

     Première opération, le rasage.

Le crane, les sourcilles.

Puis après, sous les bras et les parties intimes.

Malhabile pour faire ce travail.

C’est avec admiration reconnaissance et respect qu’il vit La patience donc fit preuve Tante Virtorine a son égard.

Aprés le rasage et la douche, elle du subir un massage intégral au moyen d’une pommade désinfectante

 Elle fut nue plus d’une heure.

Presque cent minutes.

Il s’est bien rendu compte.

Du service duquel elle lui a fait bénéficié en acceptant que ce soit lui qui malhabilement lui face ses soins.

Grace a elle il pu entrer en apprentissage dans les soins

C’est plusieurs année plus tard.

Quand bénéficiaire d’un permis de conduire.

Ce qui lui permétait d’exercer son activité dans les villages.

Et non seulement en milieux urbain.

Qu’il revit Tante Victorine dans le cadre de son activité.

Complètement guérie de sa maladie de la peau.

Et aillant retrouvé sa chevelure naturelle.

Fière de pouvoir enlever robe de chambre et chemise de nuit seule.

Puis la douche et l’habillage.

Une fois qu’elle fut correctement vêtue.

Il lui dit.

       C’est grace a vous Victorine que je suis celui que je suis.

      Personne aurait oser vous demander ce que vous m’avez donné.

     Et vous avez eu de la patience avec moi.

      Je vous doit tout.

   Ils se sont quitté en s’embrassent.

Il était d’autant plus en admiration de Tante Victorine qu’aillant connaissance des mensonge A Tante Olympe.

Tout les mensonges qu’elles lui a fait gober.

Toutes les vérités que sa maman n’avait pas le droit de lui dire.

A savoir que son père n’était pas  comme il était obligé de le croire.

Un salaud coureur de jupon disparaissant quand il avait mis une femme enceinte.

Mais un chic type voulant l’épouser.

Malheureusement.

Pompier volontaire.

Il fut tué dans une intervention vingt jours avant la date du mariage.

Ce fut un drame.

Drame duquel Tante Olympe a su profiter.

Accaparer complètement sa nièce.

Au début gentille.

Puis une fois incrustée de plus en plus méchante.

Toute personne voulant la voir.

Parenté ou gens de la fonction publique se faisait dire qu’elle n’était pas en état de discuter.

Qu’elle etait hospitalisée en psy.

Mensonge, mensonge, mensonge.

Tante Olympe ne fut qu,un tissus de mensonge.

Ce qui fut triste fut que si il n’avait pas fait un scandale dans les vestiaire.

Rien n’aurait été fait.

Pourquoi pense t’il a tout ça en marchant dans ce cortège funéraire.

Pourquoi ressort il tout le temps le souvenir de Tante Olympe le jour de l’enterrement a Tante Victorine .

Deux femmes lui étant chère Marche sur le même rang que lui en parlant de chose est autre.

Sa maman et Lucie.

Celle qui il y a dix ans nue lui a administré quatres giffles bien méritées et qui plus tard est devenue son épouse.

Giffle qui a fait du bien a tout les deux.

Elle a une solide formation de cuisinière.

Quant a lui.

Aillant fait son armée dans les sanitaires.

Il a acqui un certificat de la croix rouge.

Ce qui lui a donné des facilités ‘pour la formation ASSC faisant de lui presque un infirmier.

Pour la maman, ce fut plus difficile.

Trop lourde fut la tutelle psy a Tante Olympe.

Elle a du se reconstruire.

Heureusement.

Sur le plan financier, une bonne chose.

L’héritage a Tante Olympe a permis de financer la caisse de pension.

Puis plus tard elle a trouvé du travail.

Donc est parée pour la retraite.

La marche derrière Cette voiture funéraire ne continuera pas toujours.

La dépouille mortel de Tante Victorine sera rendue a la terre.

Et ceux a qui elle a rendu service sauront ils faire profiter d’autre.

Pour Tante Victorine l’eternité

Pour qui d’elle a bénéficié.

Une dette a payer.

A ne pas oublier.

ça concerne l’éternité.

FIN.

( 11 février, 2017 )

Mutuellement la bête

Nous ne sommes plus des gamins.

Plus même des adultes.

Nous sommes des vieux.

Moi un pépé.

Toi une mémé

Pourquoi pas se voir mutuellement la bête.

C’est a dire.

TOUTS NUS.

FIN.

( 28 janvier, 2017 )

La peur

Il a peur.

mais il est bien décidé a vaincre sa peur.

D’obèir aux lois qu’il a lui même approuvé par le vote.

Il a dit oui a l’euthanasie obligatoire a 80 ans.

Il doit donc bravement s’y présenter pour y recevoir le coup fatal

Le Coup terminal.

Ceci D’autant qu’il n’a pas réchiné a manger ces concentré de viandes humaines distribué gratuitement aux plus  de 75 ans.

donc il approuvait.

Puis a présent qu’il faut donner.

Il a peur.

Mais il veut marcher devant la mort en vainquant la peur.

Et il y va.Il entre dans une cour.

Devant lui un bâtiment avec l’inscription.

Abattoir humain.

Il sais que si il entre dans ce bâtiment.

C’est un point de non retour.

C’est la mort.

Mais il y entre quand même.

Un petit bureau de réception et le local de déshabillage.

La chose y est rondement menée.

Cinq employers.

Trois hommes et deux femmes y sont expert dans l’effeuillage d’autrui

 une grande mémé seiche  est étonnée et gênée de se trouvée complètement nue.

Et demande.

C’est ou que je peu faire pipi.

Il lui dut présenté une chaise percée

Elle fut invitée a s’y asseoir pour faire ses besoins.

Quant a lui.

La fermeture éclair de sa veste fut ouverte.

Puis les manches de cette derniére glissées le long de ses bras.

Pendant qu’on délaçait ses souliers.

Les bretelle de ses pantalons passées sur ses épaules.

Sa fermeture éclair ouverte.

    pendant qu’on lui délacé ses soulier

Ils furent tirés  en bas avec ses caleçons

Il lui fut présenté un tintébin pour s’appuyer.

On lui fit lever la jambe droite.

Puis la gauche.

En deux minute il fut tout nu.

Tout se met a ce brouiller dans sa tête.

Il n’est plus nu debout.

Mais couché.

Le corps couvert.

Sa montre marque une heure du matin.

Rêve connerie.

Non révélation d’un état second.

Ce fut un rêve.

Un passé inexistant.

Ou son éspris a t’il inventé ça.

Question sans réponse.

Oui une réponse.

Là ou il pourrait rendre des services.

Etre utile.

Il ne fait rien.

Honte a lui.

FIN.

( 3 janvier, 2017 )

Maracon, non semsales

Conclusion de.

Le crime de Maracon.

Braves gens.

Sans doute, allez vous dire.

Il a du culo le vieux Jean-Louis de parler du crime de Maracon.

Et surtout contester les conclusions du juri auto proclamé du bistro des grandes gueules.

Ces austères personnages.Dans leur savoirs absolus.

Ont dit.

L’assassin est un curé.

Et moi.

Ai eu le culo de dire.

Non des  paumés.

FIN

( 28 décembre, 2016 )

Le crime de Maracon.

http://salem.blog.24heures.ch/archive/2009/05/17/le-crime-impuni-de-maracon.html

Un hôpital.

Quelque pare sur les cotes cote atlantique ou méditéranées française.

Le vieux Arthur n’est plus du monde des vivants.

Il n’est pas encore mort, mais ne peu plus communiquer avec les vivants.

Ce qui pour lui est particulièrement gênant, car il a un gros pois sur la conscience.

Pois que toute sa vie, il a traîné comme un boulet.

Il fut nommé bourreau par sa victimes.

La Olympe

Sa propre mère.

Qui lui a dit.

Arthur.

Tu as de beau enfants.

Tu dois les protéger.

Leur éviter qu’ils soit stérilisé car étant proches parents d’assassins.

Si ça ne ce fait pas aujourd’hui, ça se fera dans quatre ou cinq ans.

Vu comme certain penses.

Puis une révélation qui lui fit a Arthur, comme un coup de couteau.

Firmin et moi, nous avant tué deux jeunes femmes en Suisse.

Pour protéger tes enfants, tu dois nous tuer.

Il faut dire que dans cette France se guérissant péniblement de l’occupation nazie.

Il ne faisait pas beau d’avoir été collaborateur avec l’occupant.

A leurs défaite.

Ils ont quittés les lieux.

Les résistants depuis trop longtemps cachés dans les forêts profondes.

Sont venu faire la loi.

La vengeance fut terrible.

Tout les colabos  furent systématiquement pendus.

Olympe et ses deux fils Arthur et firmin de 24 et 17 ans ainsi que Gertrude, une jeune                             allemande  infirmières faisant  partie des troupes d’occupation amie d’Arthur  y ont échappé                        en        se cachant trois jours  en un  endroit prévu en cas ou.

Si Gertrude et Arthur n’ont pas ou peu eu leur équilibre mental ébranlé.

Il n’en fut pas de même beaucoup de Firmin et un peu d’Olympe.

Il y eu vingt pendu.

Onze hommes et neuf femmes.

Une vengeance aveugle.

Peut étre pas si aveugle.

Des témoins a éliminer

Comme si la population n’avait pas assez souffert.

Puis des autorités légales sont venue.

Apportant un peu de sécurité.

Ces résistants qui étaient tout le temps masqués.

Et pour cause.

Ont disparus.

Puis le temps.

La vie.

Ont faits leurs bonhomme de chemin dans ce village de pêcheur en mer.

Le temps a partiellement mis son  baume sur les plaies.

Arthur a repris son activité de pêcheur.

Gertrude a sut se faire une place en tant qu’infirmière.

Quatre enfants sont nés

Olympe et Firmin faisaient preuve d’instabilité.

Vivant d’argents sorti d’on ne sait pas d’ou.

             marché noir ou autre saloperie mafieuse pendant la guerre.

Pouvant même se payer une auto sans travailler.

Allant a tout moment en Suisse trouver une lointaine et vague parenté.

Arthur et Gertrude évitaient systématiquement toutes dépendance financière avec Olympe                               et

Et fiston.

Tout en restant en bon rapport avec eux..

Tout n’allait pas trop mal.

Même trop bien.

Puis ce fut le coup de tonnerre  de 1949.

Seulement quatre ans après la fin de la guerre.

L’année de ce fameux crime de Maracon.

Village de qui il n’aurait pas voulu entendre parler.

Pour lui ce fut un ultimatum.

Nous avons tué.

Pour protéger tes enfants.

Tu doit nous tuers.

Et puis un discourt incohérent.

Ce n’était pas elle.

C’était une autre.

Une charogne de bigotes.

Avec l’autre bigote.

Deux charognes de bigotes

Il fallait les tuer.

Elles ont voler la femme a Firmin.

J’ai dut les tuer.

Deux solutions s’offraient a Arthur.

La plus sage.

Signaler l’affaire a la gendarmerie.

Mais pour une famille habituée a nager en eau trouble depuis plusieurs générations.

On aime régler les affaires entre nous.

Donc son pistolet a contribution.

Olympe et Firmin ont eux droit chacun a une balle dans la cervelle.

Se fut l’erreur.

Le geste qui l’a empoisonné toute sa vie.

Dans un premier temps faire disparaître les corps sans que personne s’en doute.

Même pas Gertrude son épouse qu’il a réussi a persuader d’aller quelques jours en                                  Allemagne avec les enfants.

Ce fut horrible.

Ne pouvant pas traverser la rue du village avec un cadavre sur une brouéte a la vue de tous.

Même pas a deux heure du matin.

Il a fallu les découper.

Avant de les découper, les déshabillés.

Une fois nus des hématomes sur tout les deux corps.

Il y a eu bagarre.

Il ne savait ce qu’il s’était passé.

Mais comme que comme ne voulant pas faire de la prison.

Il lui fallait faire le bouleau répugnant jusqu’au bout.

Les aillant tué plutôt que les dénnoncer.

Il lui a fallu les dépecer et les répartir dans douze sacs lestés avec des déchets de

maçonnerie.

Ce fut plus tard que ce fut pour lui un enfer.

Une tâche des plus répugnante.

Heureusement qu’il a eu du dégoût.

Du plaisir en aurait fait un monstre.

Quand il savait qu’un autre croupissait en prison préventive.

En parlant il pouvait l’en faire sortir

Mais parler.

C’est lui même qui y entrait.

Et pas seulement de la préventive.

Ça aurait été démolir sa famille.

Ah si il les avait plutôt dénoncer que les tuer.

Une peur le hantait.

Si le Gars en prison se suicidait.

Un pois lourd sur la conscience.

Heureusement, il a été relâché.

Aucune preuve n’a été trouvée contre lui.

Et le temps a continué.

Le temps a filé.

Arthur malgré cette anxiété qu’il cachait.

Qu’une force mystérieuse lui permettait de cacher.

Fut un bon mari.

Un bon père.

Et plus tard, un bon grand père.

Au soir de sa vie.

Sachant qu’il y a prescription.

Il a voulu se dénoncer, et ainsi remettre les chose en ordre.

Et ainsi se soulager.

Mais touts les jours il remettait au lendemain.

Et aujourd’hui, il ne peu plus.

Car a l’antichambre de la mort.

Plus rien vivant.

Pas encore mort.

L’idée de ne pas avoir fait ce qu’il devait faire lui devient toujours plus insupportable.

Prisonnier dans une antichambre.

Une étroite cellule.

La porte dérriérre lui définitivement scellée

Et celle devant lui, lui en demandant beaucoup plus qu’il ne peu en donner pour S’ouvrir.

Là dans un impasse.

Et la honte l’angoisse et le repentir devienne toujours plus insupportable.

Il fait intensivement Ce que jusque a présent il n’a faut que les main dans les poches.

Il prie.

Il prie intensément.

Il prie avec ses tripes.

Et oh miracle.

La porte s’ouvre.

Et a l’intérieur une grande lumière.

Et surtout la paix.

Pourquoi le chemin fut il si long pour arriver Là.

Pour arriver a la paix.

Une paix de qui il est content le libérant d’une angoisse d’avoir mal fait donc il avait peur                          qu’elle soit éternelle.

Pendant ce temps.

Dans le bureau de l’hôpital.

Sur cette basse terre qu’il viens de quitté

Le docteur Lavernier signe l’acte de décéd d’ Arthur Radoulin,

Pêcheur professionnel a la retraite.

Le seul sachant quelque chose sur le crime de Maracon.

Le crime de Maracon.

Une mystérieuse affaire du temps de mon enfance.

Témoin d’un temps qui n’est plus.

Il y avait Maracon.

Village vaudois.

De religion protestante.Eglise peu ou pas impliquée dans la vie politique du canton.

Les habitants ont rapidement oublié le crime.

Car ils n’étaient pas concerné.

Il n’en fut pas de même a Semsale.

A cette époque

En 1949

Village du canton de Fribourg de religion catholique d’ou les deux victime vennaient.

Il y avait le très puissant parti conservateur catholique donc les membres faisait partie d’un clan a pare

Certains curés savait en profiter pour devenir de vrais dictateurs.

Jusqu’a éxiger de la population la construction de nouvelle église là ou il y avait de vénérables sanstuaires du passé.

Ceci a l’approbation systématique des conservateurs catholiques.

Et a une opignon plus critique de ceux d’un autres parti.

Radical, Agrarien et socialiste.

Qui pensaient a juste titre que cet argent serait mieux utilisé ailleurs

Dans cette société déjà fragilisée.

Ce crime non résolu fut le déclencheur.

Non seulement a Semsale.

Mais dans tout le canton de Fribourg.

Il y a quelques années

Il fut tourné un film intitulé

Le poison.

Par des gens natifs de Semsale..

N’aillant pas connu le crime car pas encore né.

Mais la vague de haine et de supposition malsainne.

J’ai entendu dans ma jeunesse de grands savants de bistro sachant par coeur une liste de dix a quinze ecclésiastique aillant participé au crimes.

Une étant enceinte d’un curé et les deux sachant des chose très compromettante sur le clérgé

Baliverne auquel je n’ai jamais crus.

Cette atmosphère là , a Semsale elle a précédé le crime qui n’a fait que de l’accentuer.

Allor que dans les autres villages elle s’est es contée.

Voilà.

J’ai voulu faire un peu de fiction.

M’imaginé ce qui s’est vraiment passé.

Le crime d’un ou de plusieurs tarés.

Comme l’a écrit George Simenon.

Beaucoup plus difficile a attraper que des assassin intelligents car le cerveau de l’assassin intéligent fonctionne comme celui du policier.

Tandis que celui du taré.

Du fou, a des réactions imprévisible.

Beaucoup plus difficile a attraper.

Et quand de telles gens ont  tués ont goûté aux sang humain.

Ils sont insatiables.

Ils tuent tant qu’ils sont en liberté.

seul la prison ou la mort peuvent les faire arrêter.

Pour ça, l’assassin ne pouvait qu’être mort.

Autrement il aurait continuer de tuer.

Sa disparition me posait problème.

J’ai donc imaginé une histoire avec la mer seule capable de faire disparaître des cadavres.

FIN

( 22 octobre, 2016 )

Plutôt de la biomasse

planter plusieurs centaines éoliennes dans le  Jura.

Le massacre des paysage et autre nuisance.

Son prix colossal.

Rendent ce projet irréalisable.

L’émition de la TV.

Quel temps fait il.

Montre bien que la rareté et la faiblesse des vents en Suisse ne permettent pas une utilisation rentable de  ces machines.

On peut facilement créé de l’énergie par compression de l’air.

Comprimé par les pistons dans les moteurs diesel.

L’air ateint instantanément la température de 550 o C.

Ce qui enflamme le mazout qui fait tourner le moteur en explosant.

Suit maint autre ésplication Techniques dans lesquelles je me perd.

Si j’ai bien compris.

Il s’agit de faire de l’électricité au moyen d’un diesel se transformant en machine a vapeur une fois trop chaud.

C’est ce que j’ai lu sous la signature d’un certain monsieur.

DC.

Sur une feuille volante trouvée sans ma boite  au  lettres.

Il y offre un bloc force électricité plus chaleur diesel pour 45000 franc.

Ceci en oubliant allégrement les térrassements et autres maçonnerieas

Il a conclu son article par la phrase suivante.

ON NOUS DEMANDE DE VOTER POUR OU CONTRE LE NUCLÉAIRE.

MAIS LES MEDIAS NE SONT PAS AUTORISE A DIFFUSER CE GENRE D’INFORMATION.

Ouai.

La chose que je n’aime pas.

Mais pas du tout.

La culture du complot.

De la conspiration.

Parce qu’en toute honnêteté, voyons ce que sont de telles informations.

Moi personnellement, je ne suis pas dut tout.

Mais absolument pas du tout pro-nucléaire.

Ce qui ne m’empêche pas de me poser les bonnes questions.

Quel sense aurait il de remplacer une centrale nucléaire par mille diesels.

Cela n’a un sens seulement que ci la bio- masse est sollicitée.

Que le carburant soit un produit de fermentation issu de l’agriculture.

Fumier, déchet végétaux.

De la foret.

Voirie ou autres paysagiste.

Un biogaz.

Voilà.

J’ai dit ce que je pense.

FIN.

( 20 août, 2016 )

le Joug

Elle regarde le cercueil qui vient d’être descendu a terre.

C’est les larmes aux Yeux qu’elle dit.

Adieu Oscar.

Il y a huit ans.

L’esprit n’était pas le même.

Quand  danseuse nue venue des pays de l’est.

Maniée par des mafieux gourmands.

Elle était poussée littéralement dans le lit a Oscar.

Et aussi retenue par la nièce de cette derniére pensant que son oncle ne voulait vivre que quelques jours encore.

Et voulait tout le fric.

Ceci malgré une situation financière déjà enviable.

Il lui était facile de faire la sainte mitouche gardienne d’une morale dehumatisée qui finalement n’avait D’autres but que de ramasser le plus de fric possible.

C’est là qu’est intervenu l’homme au joug.

Il y a longtemps qu’il la surveillait.

Comme pourvu d’un sixième sens.

Il a su reconnaître une âme pure parmi les ordures.

Elle se rapelle comme d’hier du jour ou elle a passé sous le joug.

Elles étaient les sis filles de l’est

Elle cheminaient entre leur lieu de travail.

Le cabaret.

Et le local leur servant de logement.

Elles étaient toutes abruties par  l’alcool  qu’elles ont du boire par obligation professionnelle.

Une automobile s’est arrêtée a leur hauteur.

Le conducteur est descendu.

Il l’a pratiquement assise de force sur le siège devant a droite.

Toutes les question qu’elle posait.

Une seule réponse.

Tu verra.

Et elle a vu par ou elle  a passé.

Par ou  on a eu  le courage de la faire passer.

Les deux le vieux Oscar et elle.

Durent passer sous un joug.

Les deux tout nus.

Ceci devant  cinquante personnes.

De nuit

A la lueur des phares de plusieurs autos

On était au début aout.

C,était une nuit chaude

Le  joug.

Objet ancien attaché a deux autre objets anciens

Deux blocs de pierres taillées.

Oscars aussi était là.

Sorti de son lit en pyjama.

Il fut mis tout nu en qpelques seconde malgré ses protestation.

Elle reçu un ordre.

Toi aussi a poil Natacha.

En quelque seconde, comme Oscar elle fut nue.

Comme le joug était trés bas.

L’obligation de marcher a quatre pattes avec les mains et les genoux.

Il y avait de la rosée .

Elle sentait le joug qui lui caressait le dos nu.

Encore sous l’emprise de l’alcool, elle aurait voulu que cet instant dure a jamais.

Mais quelqu’un Lui tapa amicalement sur la fesse en lui disant.

Natacha tu  dors.

Réellement elle se laissait aller nue devant tout le monde.

Il fallait continuer.

Une dernière caresse du  joug sur ses fesses.

A présent il fallait  se relever.

Pour elle âgée d’a peine cinquante ans.

Ce fut facile.

Mais pour le vieux Oscar.

Ce ne fut pas évident.

Elle du lui aider.

Le contact de leurs deux corps nus fit don effet.

La verge a Oscar avait durci.

Et elle toujour sous l’influence de l’alcool qu’elle a trop bu.

Que depuis trop de jours, elle a trop bu.

Ce laissa aller a ses envies les plus malsaines.

Elle pris d’une main la verge ainsi tendue.

Et de l’autre lui tapota les fesses pour l’obliger a se r’approcher d’elle pour pouvoir introduire le gland dans sa fente vaginale.

Les deux ont jouit.

Le mariage fut consomé avec le seul client du dancing aillant jamais fait des propositions.

Ni a elle.

Ni a une autre.

Le jour se levait tranquillement.

Encore noir, on voyait la forme des collines lointaine.

Et il a fini par faire jour.

Surprise.

Les cinquante témoins.

Femmes et hommes.

Jeunes et vieux.

Comme Oscar.

Comme elle.

Étaient entièrement nus.

Elle a ça pris pour un signe de respect.

Elle n’était plus une pute.

Et a pris une ligne de conduite pour en être digne.

Ligne de conduite que pendant huit ans elle a tenu.

Et elle en est fier.

Les cinq première année furent faciles.

Avec des moments merveilleux et des moments plus difficiles ou on s’engueule.

Mais en ces moments elle a eu la sagesse.

Une sagesse venue de Dieu.

De reconnaître ses tors.

Ceux là souvent du aux grand besoin d’alcool et de drogue donc auparavant  la malfia se servait pour la tenir.

En la conduisant avec fermeté et gentillesse lui même se préparait a sa rencontre  avec Dieu.

Puis les trois dernières années, il s’enfonçait tranquillement et sans révolte  dans la sombre vallée de l’ombre de la mort.

Mais heureusement.

Elle est devenue forte.

Et est contente qu’il soit mort a la maison.

FIN

( 31 juillet, 2016 )

La fin

C’est un chois qu’il a fait.

Nul ne lui a dit d’adhérer a cette secte.

A cette société secrète pratiquent le cannibalisme.

Ou donc tout les membres tôt ou tard sont mis a mort de mains d’homme.

Ce fut un chois personnel.

Il y a une heure.

Quand assis sur un banc car il était fatigué.

Deux hommes sont venus et l’ont fait monter sur une fourgonnette incognito.

Il savait ce qui l’attendait.

A présentv ataché nu sur la chaise de la mise a mort il fait avec calme la seule chose encore possible.

Il prie-

Il remercie DIEU pour son calme.

Ceci malgré les manquements qui l’ont conduit a être là.

FIN.

( 10 mai, 2016 )

A poil pour pan pan cul cul

-*-Vous avez fait les salauds avec nous.

Aidez nous a nous reconstruire.

Ça nous fera du bien de vous taper sur le cul.

Vendredi soir.

A dix huit heures

Rendez vous pour la fessée.

A votre tour d’être a poil.

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

Il y a trois ans que la même cérémonie se passe.

Tout les second vendredi de juillet.

Pour commémorer et aussi réparer une vacherie de jeunesse qu’ils ont fait  il y a quatre ans

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&.

Ils étaient la bande des huit.

Marlyse et  Gilbert.

Marie-Yvonne et Oscar.

Josée et Pierrot

Hermine et Eric.

Hermine.

La plus conne des huit qui comme  les imbéciles c’est connu ne cherche pas le plus intelligent mais le plus con, commandait les sept autres.

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

Hermine.

Nul ne sait pourquoi.

Avait une jalousie injustifiée contre une cousine a elle.

Hortense.

Personne calme et de bonne renommée.

Elle n’avait rien fait de mal a Hermine, Hortense a a qui elle disait la princesse.

Mais Hermine lui cherchait des bringues.

Comme ça.

Pour s’amuser.

Et puis avec la rage diabolique qu’elle avait après sa cousine, elle était capable de faire n’importe quelle vacherie.

Elle l’a prouvé.

 Ceci d’une maniére tellement diabolique qu’elle est allée jusqu’a dire aux quatre garçon.

Vous n’êtes que des merdes.

Entre quatre vous n’êtes pas foutu de violer la princesse.

Elle c’est faite insulter non seulement par les filles, mais aussi par les garçons ne voulant pas étre des violeurs.

Donc elle a compris la Hermine que si elle voulait rester chef de la bande, il lui fallait la filer douce.

Mais il y avait rien a faire.

Ca la démangeait d’avoir, si ce n’est la peau, pour le moins le sexe a sa cousine.

Donc, dans son espris tordu, elle a inventé autre chose.

Pourquoi pas contraindre un garçon a grimper sa cousine puisque les copains ne veulent pas.

Par exemple  le Paul.

A qui tout le monde dit le rêveur.

Elle exposa la chose a la bande des huit.

Des discutions stupides entrecoupées de gros rires.

Un garçon dit.

Bien joli  ça, mais vous serez pas trop a quatre filles a poil pour le faire bander.

Les quatre ont répondu présent.

Les trois autres comme galvanisée par la Hermine.

Voyant ça, aucun garçon non eu la force de caractère de dire non.

Ils se sont les huit lancé dans l’aventure sans penser au conséquences.

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

Une baraque abandonnée qui fut jadis, au temps des roues a eau une scierie  au fond  d’un ravin.

Le Paul complètement nu était attacher a une poutre verticale supportant un toit en guenille.

Les quatre fille.

Pour tout vêtements une cagoule leur cachant le visage avec juste des trous pour les yeux faisaient une danse pour l’exciter  sexuellement.

Malgré  la résistance mentale qu’il appelait de toute sa volonté, un picotement assez agréable se faisait sentir dans sa verge.

Il su qu’il ne pourrait pas résister encore longtemps.

Ortense, que les quatre garçons était en train de dévêtir malgré ses protestations n’en mené pas plus large.

-Ceci méme qu’elle a gardé son calme.

X fois elle leur a dit de ne pas marcher dans ces conneries.

Qu’ils allaient droit vers la prison.

Ça les faisaient ricaner.

Il fallait qu’ils aillent Jusqu’au bous de la connerie a la Hermite.

Une voix lui disait.

Tu devra y passer.

Faire ta vie avec Paul.

Et vous serez bien ensemble.

Soit forte.

C’est un appel au secour qu’ils te lance.

Pour eux.

La gentillésse est le bâton.

La méchanceté est la prison.

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

Ils furent pratiquement obligés d’y passer.

Et Hermine a poussé la méchanceté a imposer a sa cousine un bain forcé dans le ruisseau tout proche.

Pour coller le sperme aux ovules affin qu’elle devienne enceinte.

Mais alors que les quatre filles nues a pare leur cagoules, s’y attendaient le moins.

Elle s’est redressée Hortense.

, comme un ressort.

Enlevant les cagoules aux quatre filles en disant.

C’est bien ce que je pensais.

La bande des huit.

Elle  était majestueuse et terrible Hortense.

Nue et ruisselante, les pieds dans l’eau.

Les garçons, qui entre les quatre  retenait le Paul eu aussi surpris, l’ont laisser filer.

Celui ci a été la rejoindre allors que d’un pas décidé elle sortait de l’eau.

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

Le jugement fut vite prononcé.

Avec ce qu’ils nous ont fait, ils prendront les huit un an ou  deux de prison.

Ils perdront leur emplois et auront fait la connaissance de gens pas des plus recommandables.

Autant pour eux, le châtiment corporel.

La fessée.

Après ce qu’ils nous ont fait, ça nous aidera a nous reconstruire.

Elle prenait  le commandement des opération Hortense.

Paul, es tu droitier ou gaucher.

Droitier.

Ca va bien, je suis gauchère.

Tiens ce baton et moi celui là.

La seule place ou ont peu s’assoir est  ce soc en béton survivance de la scierie.

Tu attrape  Marie- Yvonne et moi Josée.

Elle ont tout intérêt a être docile.

Il faut qu’un garçon soit nu quand on aura fini avec ces deux.

Hermite, tu y passera la derniére.

Ça te fera réfléchir.

Oscar nu comme   un ver, pris avec courage la place de son amie Marie-Yvonne. pendant qu’Hortanse s’occupait de Marlyse.

Des huit aucun n’a pas gueulé sous l’effet de la douleur.

Mais tous, y compris Hermine avait le sentiment du châtiment mérité.

Peut être même, quelque chose en eux réclamait ce châtiment.

Tous ont subi un changement donc ils avaient bien besoin.

Tout en en étant conscients.

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

Trois ans ce sont écoulé.

Plus rien dans une  scierie abandonnée au fond d’un ravin.

Mais dans l’appartement a Paul et  Hortense.

Paul et Hortense qui ne sont plus seul.

Une fillette de 20 mois et un garçon de 2 mois sont venus sceller leur mariage.

Si l’année passée la fessée a eu lieux a la buanderie reversée pour l’occasion ceci affin que des cris de douleur ne gènes pas les voisins.

 Cette année c’est dans le séjour qu’ils furent invité a ce mètrent touts nus.

Preuve que la féssée va étre plus folflorique que rien d’autre.

Hermine une foi dévêtue montrait trés visiblement un petit ventre rond promettant une maternité future.

Elle  fut ainsi exemptée de féssée mais chargée de faire du thè pour tout le monde.

C’est Paul qui procéda aux, féssées.

A main nues.

Sans intention de vraiment faire mal.

 tandit qu’Hortense s’ètait retirée dans la chambre des enfants emportant discrètement les vêtements a tout le monde avec elle.

S’est une foi que tout le monde aille été fessé  quelle en est sortie.

Elle était toute nue portant son petit qu’elle allaitait.

Et tout en sourire elle a dit.

Mes amis.

Finalement Paul et moi, on doit vous remercier.

Car finalement on est bien ensemble.

On est fait l’un pour l’autre.

Et jamais aurait eu l’idée de nous rapprocher.

On a pris une immense rage après vous.

Ma foi rage qui nous croyons, vous a été salutaire.

A présent le petit a bien mangé.

Il dort.

Dit donc Hermine, future maman.

Va le mètre au lit.

Hermine fut bouleversée de cet acte de confiance pas mérité  que lui fit sa cousine.

Un moment plus tard.

Nue, elles se sont embrassées.

La réconciliation a eu lieu.

FIN.

( 8 avril, 2016 )

deux fois 300 franc pour le service

+         Ils se sont fait prendre comme des rats.

Pourtant ça semblait tout simple.

Déposer cinq sacs d’ordure dans la nature.

Dans un chemin forestier

En vitesse avec la voiture.

La maman reste au volant.

Le fiston de 14 ans décharge sous des buissons.

Le garde environal était là.

Règlement.

Article 672

Tout acte d’incivilité doit être puni de châtiment corporel.

Une prime de 300 francs est demandée pour le service.

Ceci en plus d’autre frais.

Amande et réparation.

Ils n’y échappent pas.

N’y la maman, n’y le fiston.

Reçu par une femme  dune cinquantaine d’année, pantalon et blouse blanche.

Autoritaire.

Enfermé dans un local de quatre sur six métre de large entièrement blanc,

Deux porte.

Celle par ou ils son entré tirant leur chariots

Une autre au fond du local marquée douche

Des catéles jusquau plafond

Deux chariots de  supermarchés dans lesquelle ils ont l’ordre d’entreposé tout leur vêtements.

Car ils doivent se métre les deux entièrement nus pour le châtiment.

La douche le précédant et les soin le suivant.

Les deux pour des raison d’hygiène.

Et un saut fessant l’office de WC.

On entend les voies de plusieurs personnes hurlant de douleur dans les locaux voisins.

Apprenant qu’elle devait se mètre entièrement nue en présence de son fiston.

La maman a protesté.

Il lui fut répondu le traditionnel.

Il fallait y penser avant.

Là le fiston est intervenu.

Mais maman.

Nous nous somme conduits comme des salauds

Nous avons mérité ça.

Soit courageuse.

                 elle fut surprise que ce gamin tellement docile prenne un aplomb pareille .

Surtout qu’il fit la demande d’étre puni autant sévèrement  qu’elle.

Une fois dans le local de déshabillage il  enleva les bottines et les chaussétes a sa maman.

Puis sur un ton autoritaire.

Maman, déboutonne tes pantalons

comme pour lui faire comprendre qu’il faut allé jusque au bous de la punition méritée.

Elle s’est ésecutée

Une foi les pantalon loin.

Baisse ta culotte.  avant que je me relève.

Quelques minutes plus tard, ils sont les deux tout nu.

Tout les vétements sur les deux chariots

La maman comme galvanisée par le  courage de son fiston.

Un ordre au haut parleur.

Les deux a la douche..

Porte au fond.

Les chariots restent ici

Je répète.

Les deux a la douche.

Porte au fond.

Les chariots restent ici.

C’est tout de suite le fiston.qui dit.

Viens Maman.

La dame qui les a reçus était là tenant une poire de douche de vingt centimètres de diamètre.

Tout de suite en guise de salutation une aspergée a tout les deux d’eau froide de la figure aux pied.

Ce que surpris, ils ont les deux criés.

Pour toute réponse un ordre sec.

Demi tour.

Une aspergée derrière.

Puis le savonnage au moyen d’un pistolet pneumatique.

Uns seconde giclée d’eau suivi puis le séchage par aspiration.

Propre et sec.

Bon pour la féssée.

Du local a coté

Toujours des cris de douleur.

Tout sauf envie d’y aller.

Mais pas de chois.

Le fiston prend la main de sa maman et lui dit.

Viens maman.

Ils n’ont pas le temps de contempler les lieux.

Sont assis  plus de force que de gré sur des sièges

A chacun un plateau actionné pas un bras mécanique se pose sur leur ventre pour les bloquer.

Les sièges bascules en arrière.

Ils se retrouvent coucher les jambes levées et sentent qu’on leur enfile des sortes de chaussure aux pieds.

Quelque seconde plus tard il se retrouvent pendus par les pieds.

Tenus par ces ditent chaussures les bras en croix.

La téte enfermée dans une bulle.

Un liquide leur est giclé sur le devant du  corps provoquant des douleurs épouvantables.

Tandit qu’ils reçoivent des coups sur les fesses et le  dos.

Touts mouvement instinctif pour soulager la douleur fait encore plus mal.

Une seule solution.

Hurler comme les autres.

Puis fin  du châtiment.

Quel soulagement.

Ils se retrouvent couchés sur des civières.

La dames qui les a reçu leur lave le devant du corps pour enlever tout reste de matière douloureuses.

A présent elle utilise de l’eau d’une température agréable.

Puis elle les fait se tourner sur le coté pour leur administrer une pommade cicatrisante.

Elle est beaucoup plus gentille qu’avant qu’ils y passent.

Comme ci ça lui avait bouché un coin leur comportement.

Cinq jours se sont écoulés.

Les relations mère fils ce sont modifiées.

Il ne veut plus être le gentil, soumis.

Tout en prenant des responsabilité.

Il a souffert dans sa chair pour une connerie a sa maman.

Et a eu le courage de demander a être punis autant sévèrement qu’elle.

Ce qui a surement fait diminuer sa peine a elle.

Elle en est consciente.

Une chose  qui l’étonne

Avant qu’elle était tans pudique.

A présent il n’y a pas de jours qu’il ne la voit pas toute nue.

Il s’en ai étonné.

Elle lui a répondu.

Mon garçon,

Quand on étaient les deux nus.

Que tu m’a prise par la main pour la douche puis pour le châtiment.

En toi j’ai reconnu ton père.

Ton père, tu ne sais pas qui il fut.

Borix polinovoc

Il a du fuir son Pays après Lor d’une bagarre avoir porté un coup mortel a un policier .

Dix mille personnes arrêtée au hasard risquaient d’êtres exécutées.

Il s’est rendu pour leur sauvé la vie.

Avant il a eu le temps de me rendre enceinte.

Voilà, tu sais tout.

Quatre fois.

Ça tu le sais.

J’ai eu des amants

Quatre fois des drôles de zèbres.

Une chance que j’ai eu.

Employée de banque, aucun n’a réussi a me faire puisé du frics qui n’est pas a moi.

Ce fut une chance.

En plus de la prison, j’aurais été professionnellement morte.

Fait ce que je n’ai pas su faire.

Trouve moi un homme bien.

Tu aura une petite sœur.

Ou un petit frère.

Et ne te gène pas.

Secoue moi si je vais mal.

Et même administre moi une fessée en cas de besoin.

Et bien maman.

Il y a un type bien pour toi.

Monsieur Ladormien.

Tout le monde le dit.

Alcide Ladormien.

Un vieux de vingt ans de plus quelle

Nue devant lui Poét.

Et puis, si elle regarde au fond d’elle même.

C’est l’excitation de l’aventure qui viendrait a lui manquer.

Finalement , nue devant lui poét je ne veux pas, est une exigence égoïste.

Le problème  avec Alcide Ladormien.

Sa femme est sur son lit de mort.

Mais elle est encore vivante.

 En revenant du travail.

A tout hasard elle  fait un crochet pour les trouver.

Plus pour se convaincre que  ça ne tiens pas la route que par envie.

A son grand étonnement elle y est bien reçue plus par la femme qui lui dit.

C’est toi qui doit me remplacer.

C’est moi qui ai décidé.

Est sans ce gêner.

Un ordre amical.

Mets toi a poil qu’Octave te voie toute nue.

Et Octave aussi a poil.

Le lit là a coté.

Vous savez ce que vous avez a faire tout les deux.

Ainsi quand elle est sortie de chez les Ladormiens.

Sa vie réglée pour de nombreuses années sur un chemin droit.

Elle, un bon travail.

A elle de ne pas faire des conneries que personne n’aille plus confiance a elle.

Avec un homme fort, elle marchera droit.

Un homme de 55 ans qui a 50 ans a fait un chois douloureux.

A la foi sa femme et ses parents impotents jusqu’au point qu’une vie indépendante soit impossible.

Il s’est mis a leur service au point de travailler 70 a 80 heures par semaines pour faire tout ce qu’il avait a faire.

Ceux ci décédé.

Seul sa femme est encore là.

Elle a dit.

quand tu sera enceinte je pourrais quitter cette terre en paix

Sa sœur et son fils ont tenu compte du travail auptés des parents.

Ils n’ont pas été gourmands

Il est propriétaire de appartement zéro francsde dette.

Location pratiquement gratuit.

Elle n’éprouve aucun dégoût, mais plutôt du plaisir de ces relations pratiquement sous commandement.

600 francs et le derrière qui lui fait encore un peu mal.

Pas trop payer pour cette nouvelle voie.

FIN.

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